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Ludmilia Miandsky ~

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MessageSujet: Ludmilia Miandsky ~ Jeu 30 Déc - 22:00

IDENTITE



Nom : Miandsky.

Prénom : Ludmilia /Lia.

Nom de code : Mélancholic-wind.

Âge : 14 ans.

Nationalité : Russe.

Orientation sexuelle : Pas encore fixé...

Métier : Vendeuse dans une boutique.

Plume souhaitée : Voyage à travers les miroirs.

Plume attribuée : Ludmilia peut se transformer en corbeau à volonté, cet oiseau au plumage noir réputé pour son intelligence et son organisation sociale qui semblent très supérieures à la moyenne des oiseaux. Seulement, les yeux qu'elle aura transformé en corbeau, seront toujours rouge comme le diable.

Quartier : Bloody Lane.





CARACTERISTIQUES PHYSIQUES



Un démon. Un vampire. Voilà les mots qui viennent à l'esprit quand on croise notre jeune Ludmilia, pourquoi? Ses grands yeux en amandes sont rouge éclatant, rouge rubis, rouge sang, comme vous voulez, mais ils ont une couleur rare, une couleur qui vous attire, c'est dur d'y détacher le regard. Pourtant vous arrivez à lire aux travers, vous sentez la peur, la tristesse, vous avez l'impression de vous y noyer quand vous vous apercevez qu'il vous regarde depuis un moment sans vous en être aperçu. Notre jeune fille a aussi une peau pâle et lisse, bizarrement elle n'est pas atteinte du phénomène de adolescence qui provoque une poussée de petits boutons sur le visage qui grossissent et deviennent de plus en plus voyants. Non, mais bien sûr, elle en a quelques uns comme tous le monde, mais ils sont très peu voyants. Elle n'a pas non plus la peau grasse que beaucoup d'enfants de son âge ont, les cheveux aussi qui deviennent eux rapidement secs, non, ses cheveux a elle sont marron foncés, ils ondulent légèrement mais ne sont ni gras ni secs, peut-être parce-qu'elle en prend soin, elle les peigne régulièrement et les lave assez souvent. Son corps est lui aussi pas vraiment très formé, elle n'a pas la taille très affinée , elle a des petits seins, petites fesses, bref, son retard côté boutons s'applique aussi sur son corps, malgré l'entretien qu'elle lui donne.
Vous voyez maintenant pourquoi je parlais d'un vampire et d'un démon? Bien sûr elle n'a pas les dents pointus de ces créatures, elle a encore des petites dents qui ressembles celles d'un enfant qui n'a pas encore perdu ses premières.
Mais...il y a quelque chose qui cloche. Oui, sa façon de s'habiller ne ressemble pas du tout à celle d'une créature maléfique, plutôt, du premier coup d'œil à une prêtresse. Mais en réalité, cela n'a rien avoir avec des habits de prêtresse, en effet oui ils ont rouge et blanc couleurs avec un noeuds noué dans ses cheveux ainsi que deux rubans pour ses mèches de devant, chose que l'on retrouve beaucoup dans le genre d'habillage de prêtresse, mais quand on regard de plus près, on s'aperçoit que ce qu'elle porte n'est pas une longue robe, mais simplement un jolie haut avec toute sortes de petits et tissus ressemblant beaucoup à de la dentelle blanche et une jupe du même style.




CARACTERISTIQUES PSYCHOLOGIQUES




Quand on rencontre Ludmilia dans la rue, on voit une jeune fille qui fait plutôt 15-16 que 14 ans, on voit une jeune fille assez mature, assez froide, on imagine tout de suite qu'elle a un cœur de pierre, on pourrait même penser qu'elle méprise les autres. Mais quand on connait bien Ludmilia, on sait très bien qu'elle n'est rien de tous ça. La maturité pourrait en effet lui correspondre, car oui, un côté d'elle pourrait être mature pour une jeune fille de quatorze ans; sa vision du monde, un simple cailloux parmi tant d'autres flottant dans l'espace où de tout petits êtres y vivent. Les humains, idiotes petites créatures qui croient être le centre du monde, qui veulent tout s'approprier, tout contrôler, tout savoir... Naïves comme elles le sont, elles croient tous ce qu'on leurs dit, elles disent des choses insensés et s'entretuent car elles ne sont pas identiques; car elles n'ont pas les mêmes croyances, les mêmes terres, car elle n'ont pas la même couleur de peaux, de cheveux.... Brefs, Ludmilia est très bien informée sur le monde et elle reconnait que les humains peut-être parfois très stupide, mais aussi dangereux. Dans ce cas, ça n'est pas tous les jours que l'on croisera une jeune fille de quatorze ans ayant ce point de vu. Mais cela ne fait pas d'elle une personne mature car oui, comme vous l'aviez deviné, elle peut faire quelques fois preuve de stupidité, elle aussi. Elle réfléchit beaucoup, et parfois, non souvent, ses réfections peuvent l'emmener à une conclusion assez farfelue, mais elle n'y prête pas attention car elle croit que tout, ou presque est possible; , que même l'élève modèle de la classe pourrait voler des craies à son professeur préféré, que le cancre de la classe qui ne sait même pas lire une phrase, s'enferme dans sa chambre chaque soirs pour dévorer des livres, qu'un simple chat puisse s'amuser avec l'os du chien et l'enterrer...Tous ces exemples lui ont déjà coûté l'humiliation. De plus, Ludmilia croit à la magie. Évidemment pas la magie comme dans les dessin-animés pour enfant où l'ont voit une fée sortir sa baguette magique et transformer le carpeaux en princesse, ou les petits sorciers qui se cachent dans une école secrète pour apprendre des tours magiques et vaincre le méchant. Non, sa magie à elle est une magie que tout le monde pourrait pratiquer, plutôt quelque chose comme une force mais bloqué par quelque chose. Elle pense, car oui, ça n'est qu'une hypothèse, que chacun pourrait faire quelque chose d'inimaginable comme tordre du fer juste en le caressant comme casser une fenêtre juste par la force des sentiments, mais que un mur invisible bloque tous ça. Oui, car son cerveaux, comme les nôtres savent très bien qu'elle ne peut pas faire toutes ces choses, ainsi il bloque l'accès. Bizarre non, comme point de vu? Voilà pourquoi Ludmilia ne le dévoile pas, si jamais elle l'avait fait auparavant on l'aurait pris pour une folle. Seulement avant, car elle va découvrir sur cette île bien plus qu'elle ne l'imaginait.
Ludmilia n'est pas vraiment non plus froide, certes, elle est distante avec les autres mais elle ne prend pas plaisir à rabattre le clapets de celui qui lui propose gentiment son stylo rouge sans qu'elle n'ai rien demandé, non, son but n'est pas de faire peur même si cela a été le cas de nombreuse fois, elle ne cherche pas non plus à faire bon impression, elle se contente d'être elle et de ne pas approcher des autres car elle se sent incomprise.
Se tenir à distance et avoir un cœur de pierre ,n'est pas la même chose, la jeune fille est contrairement à ce qu'elle laisse paraître très sensible, elle se vexe assez facilement et peut comprendre vos paroles dans le mauvais sens, ce qui la blessera. Pessimiste, elle voit les choses en noirs comme on dit. L'amour ? Pour elle, ça n'existe pas vraiment, si bien sûr pendant quelques temps, un amour fou, quelque mois, quelques année peut-être même des dizaines d'années, mais rien ne perdure et donc cette amour-ci ne sera pas sincère, il y aura toujours une fissure; l'un qui trompe l'autre, ou un qui bat l'autre, beaucoup de disputes et peu d'amour, ou un couple qui ne dure pas longtemps, bref, dans le cœur de Lia, il n'y a pas de place pour l'amour ce qui ne fait pas de lui un cœur de pierre.
Ludmilia mépriser les autres? Non, elle ne les méprise pas, elle les évites ce qui est différent, elle sait qu'elle s'attire facilement des problèmes et donc elle essaie le plus possible de les éviter car une fois qu'elle est dedans, elle a beaucoup de mal à y sortir. Elle se met facilement en colère, souvent, elle essaie de la repousser et elle y arrive quand elle se tient face à une personne qu'il faut respecter ou quelqu'un à qui elle s'est attachée mais quand il s'agit d'un garçon avec de gros muscles qui se plante devant elle pour demander lui demander si elle veut sortir un soir avec lui et que, en plus de la réponse évidente de Lia qui est non il insiste, elle n'arrive pas à la contrôler, sa haine. Et c'est à ce moment là qu'elle se retrouve avec des problèmes jusqu'aux cou, comme on dit.
Voilà, sinon elle n'est pas vraiment timide contrairement à ce que ses professeurs ont eu tendance à dire, et elle n'estpas vraiment naïve non plus.



HISTOIRE



PROLOGUE




-Quand je serais grande, je me marierai avec toi !
-Mais non tu sais qu'on peut pas, fit-il en ébouriffant les cheveux de sa sœur.
-Et pourquoi ça ?
-Et bien tu es ma sœur et tu ne peux pas te marier avec ton frère.
-Pff, c'est nul !
-Oui, allez, fermes les yeux et dors.
Ludmilia se blottit dans les bras de son frère, elle était au chaud, au chaud sous les couvertures et avec son grand frère. Elle n'avait pas peur de s'endormir comme d'habitude, oui parce-que là, son frère était là pour la protéger des monstres qui se cachait sous son lit, son frère les avait fait fuir et il restait au près d'elle. Ils avaient presque cinq ans de différence, lui était née en janvier tandis qu'elle en décembre, mais cette différence ne nuisait en rien à leur relation, elle l'aimait plus que tout et lui prenait soin d'elle. Quand les grands l'embêtait, c'était lui que Lia allait voir, son frère les grondait et comme Viktor était plus grand qu'eux, ils étaient terrifiés.
La petite fille de cinq ans et demi s'endormit dans la joie et le bonheur et rêva dans les bras de son frère qui lui aussi s'endormit.

¤¤¤

-Mamaaan, où tu vas ? Allez répond !
Mais elle ne répondait pas, elle ne faisait que pleurer tout en essuyant ses larmes pour voir la route. Il faisait froid dans la voiture, d'habitude, sa mère mettait le chauffage surtout au mois de Novembre où la neige allait bien tôt faire son apparition. Mais cette sensation de froid ne venait pas que du temps, Lia sentait son cœur froid comme de la glace, elle savait pourquoi sa mère pleurait sans pouvoir s'arrêter, c'était à cause de la dispute. Oui, ces renvoies de paroles, d'insultes de tous genres, en vérité cela avait commencé sur un sujet stupide.
La fillette avait demandé à son père si elle pouvait s'inscrire à un cours particulier de piano qui coûtait excessivement cher, il avait accepté malgré son hésitation et sa grimace. Elle était heureuse, car elle avait eu peur que son père refuse, pour lui annoncer la nouvelle, elle avait courut vers sa mère, en lui montrant l'affiche du concours. Mais la réaction de celle-ci ne fut pas la même que son père. Sa mère regarda la feuille terrifiée par le prix et courut vers son mari. Et voilà, la dispute avait commencée, tout d'abord les deux parents se disputèrent au sujet du concours et puis le sujet tourna en suite de reproches, et puis en injures, en cris qui résonnait dans la tête de Lia.
Que ça faisait mal, c'était toujours comme ça, des disputes et on la laissait souffrir de côté , les mains sur les oreilles, recroquevillée sur elle même les yeux fermés. Mais elle sentit une main caresser ses cheveux, alors elle ouvrit les yeux et vit son frère avec un sourire triste puis celui-ci la serra dans ses bras. Tout allait bien, maintenant que son frère était là, Ludmilia se sentait mieux, elle se sentait apaisé, plus rien pourra lui faire du mal tant qu'elle est avec lui. Mais un bras les sépara et elle se retrouva à côté de sa mère qui lui tenait l'épaule et devant son père qui lui, tenait Viktor.
Voilà, à présent sa mère arrêta la voiture et descendit ainsi que Lia. La voiture était au bord de la route, à côté d'une forêt et puis de l'autre côté de la route il y avait une falaise. Le vent se faisait de plus en plus froid et les rafales se faisaient de plus en plus nombreuses. Mais sa mère n'arrêtait pas de pleurer, elle ne savait pas quoi faire, elle avait craqué et maintenant elle ne pouvait plus s'arrêter.
À vrai dire Lia n'avait jamais vu sa mère pleurer. Jamais. D'ailleurs, la voir dans cet état la choquait un peu, d'habitude, sa mère était forte, elle ne pleurait jamais et elle jamais était triste, mais alors pourquoi maintenant juste à cause d'une dispute... Non, pas d'une, mais de plusieurs étalées dans le mois... dans l'année.
La fillette comprenait sa mère, elle comprenait sa tristesse, et pour la première fois, elle voulu lui donner de l'affection, la consoler, lui chuchoter des mots doux, comme sa mère lui faisait quand elle était plus jeune. Ludmilia courut alors vers sa mère qui était au milieu de la route toujours les yeux en larmes et la serra dans ses bras. Un câlin, voilà ce qu'elle voulait lui donner, pour la première fois de sa vie, elle voulait montrer sa reconnaissance envers sa mère de tout l'amour qu'elle a reçu. Mais à la grande surprise de celle-ci, sa tendre mère la repoussa d'un coup sec et se retourna. Elle s'avança vers le bord de la falaise, regarda une dernière fois sa fille, sa princesse qu'elle avait tant aimé, pourtant, elle allait lui briser le cœur mais elle n'avait pas le choix, il fallait que tous ça cesse.
Puis la jeune femme se laissa tomber, le visage recouvert de larmes, chuchotant des prières à Dieu pour que lui et sa fille la pardonne. Lia, resta immobile, elle n'arrivait pas à bouger, elle cria de toutes ses forces sa mère en tendant le bras.

PARTIE I

Ludmilia passa sa main dans ses cheveux le regard perdu dans les flots de la mer. Cela faisait exactement quatre ans que sa mère c'était suicidé, devant ses yeux. Normalement, elle aurait dû aller au cimetière, déposer des fleures sur sa tombe. Mais tous ça ne signifiait plus rien, la pierre était juste planté au cimetière pour faire jolie mais il n'y avait aucun corps. Non, son corps reposait en paix au fin fond des abysses de la mer.
Par cette pensée, elle jeta les fleures en l'air, et celles-ci s'envolèrent puis atterrirent dans l'eau pour ensuite de faire emporter par les vagues.
Une main lui caressa le coup, la main de son frère, il la serra dans les bras; depuis que leur mère était morte, ils avaient enduré toute la souffrance ensemble, se promettant de rester toujours soudé, malgré l'école qui les séparait. L'école. Son frère allait partir pour de bon, il le devait pour continuer ses études de médecines. Mais il allait lui manquer, elle avait besoin de quelqu'un à qui confier ses secrets, ses peines, quelqu'un qui puisse la réconforter et elle ne pouvait certainement pas compter sur son père. Non, son père était trop distant depuis la mort de sa femme, à vrai dire, il l'avait très mal pris. Il restait toujours enfermé dans sa pièce, « son bureau » disait-il pour nommer cette pièce où il écrivait.
-Aller, il faut rentrer. Dit la voix de son frère qui sortit la jeune fille de ses pensées.
Ils montèrent dans la voiture en rentrèrent chez eux, dans cette maison qui maintenant n'avais plus cette nostalgie d'avant, depuis la mort de leur mère, tout est silencieux, tendu, les rares échanges étaient des disputes...

¤¤¤

Un son, une musique, Viktor entra dans la maison et aperçu sa sœur, jouant encore du piano, toujours la même mélodie, depuis des années. C'était la première chanson que Ludmilia avait entendu au piano, sa mère la lui avait apprise.
Son frère s'avança, il aurait bien voulu écouter cette belle chanson jusqu'à la fin, mais fallait qu'il lui annonce la nouvelle et il ne pouvait reporter à nouveau ce moment.
-Lia ?
La musique s'arrêta brusquement.
-Oui.. ?
-Je...je dois te dire...
-Je t'écoutes ?
-Et bien...je vais pas revenir ici pendant les vacances...je ne pourrais pas...
La jeune fille se retourna, on pouvait lire sur son visage un mélange de colère et de tristesse.
-Je reviendrais dans deux ans, Lia, je te le promets !
Mais elle ne su quoi répondre, elle se sentait affaibli, sa mère l'avait abandonné, devant elle, son père lui, était toujours là, mais son âme était resté auprès de sa femme. Et son frère, la seule lumière qui éclairait Lia, qui l'avait toujours éclairée, allait l'abandonner.
Elle ne pu se retenir de pleurer, les larmes chaudes coulait sur ses joues, quand une main les essuya.
-Ça va aller, je serais toujours là, dans ton cœur, tu sais, deux ans passent vite.
-Oui....mais...
-Chut, saches que je penserais tous les jours à toi.
-Oui...
Le jour de son départ arriva très vite, et cela fut une déchirure pour Lia. Plus personne ne sera là pour l'aider, elle devra se débrouiller seule, pour ses chagrins, ses problèmes. Tout.
Maintenant, elle devra regarder où elle marche, car, plus personne ne l'éclairera.

PARTIE II

Deux semaines, seulement deux semaines, le temps passe lentement, Ludmilia est toujours aussi mélancolique pensant à son frère, deux ans c'est si long! Si seulemnt elle pouvait le voir maintenant...Pourtant elle va devoir attendre, attendre, toujours attendre. Pourquoi est-ce que la vie est toujours fait d'attente ? C'est vrai, c'était ce qu'elle avait toujours fait, attendre, à l'école, personne ne lui parlait et le peu d'élèves qui ont essayé n'ont pas eu de réponse. À l'école, la plupart des élèves la traite de « morbide » ce mot n'a pas l'air très joyeux, mais que voulait-il dire? Peu importe, de toutes façons elle s'en fiche de l'école, ça ne servait à rien à part emmener loin les gens de leurs proches. Malheureusement, elle est obligée d'y aller, elle devait rester assise toute la journée sur une chaise à regarder les lèvres de son professeur bouger.

Lia, regarda une dernière fois son sac, pour voir si elle avait tous ses cahiers. Une fois arrivée discrètement à l'école, elle s'installa sur une chaise. Il n'y avait personne à côté d'elle, pas étonnant, tout le monde la détestait.
-Bonjour, vous êtes tous là ? dit le professeur.
Tous les élèves se tournèrent pour observer la porte qui s'ouvrait, une petite fille au teint pâle et aux yeux bleus clairs entra dans la pièce d'une démarche timide.
-Les enfants, je vous présente Kessy Bearford, elle vient d’Angleterre, par chance, l'un de ses oncles est russe donc elle parle couramment notre langue.
Il y eu quelques petits ricanements et la nouvelle élève s’essaya à une place vide. Les autres élèves la regardait de travers, pourquoi ? Elle était belle, elle avait de très beaux yeux, et de magnifiques tresses noires. Malheureusement tous ça était caché par de grosses lunettes noires épaisses, qui agrandissaient ses yeux et qui lui donnait un air de « grosse tête ».
À la récréation, aucun élève ne parlait à cette fille, elle restait seule dans son coin, elle avait l'air triste et on lisait sur son visage l'envie de rejoindre les autres filles qui jouait à la corde à sauter.
Elle avait déjà essayé de leur demander gentiment, mais non, il n'y avait rien à faire, elle était rejetée....Tout comme notre Lia d'ailleurs qui elle était sur le banc, elle lisait, comme toujours, mais son attention avait été un peu détourné par cette fille aux lunettes. Quelques fois, son cœur lui disait d'aller la rejoindre pour prononcer les mots qu'elle aurait voulu que d'autres élèves prononcent à elle même, mais la seconde d'après elle changeait d'avis pensant que si elle, elle avait souffert, pourquoi pas la fille aux lunettes ? Même si ces propos étaient injustes, Ludmilia trouvait toujours une excuse pour rester assise sur le banc froid et humide. Des jours passèrent, la vie devenait ennuyeuse, les journées se répétait, elles devenaient lentes. Mais une semaine plus tard, alors que notre Lia lisait toujours sur son banc ignorant les autres, elle sentit une présence à côté d'elle. Curieuse, car, oui personne n'osait s'asseoir à côté d'elle, elle décolla son regard de son livre et aperçu la fille aux lunettes. Qu'est-ce qu'elle me veut ? pensa-telle. Cette fille baissa le regard pour ne pas croiser celui de Lia, quelques mots sortirent de sa bouche.
-Tu...tu es seule... ?
Comment répondre à ça, la réponse était évidente, mais comment lui faire comprendre qu'elle aimait la solitude ?
-Euh...Oui, j'aime pas jouer avec les autres.
Mensonge, elle aussi aurait donné n'importe quoi pour s'amuser à la corde à sauter, à l'élastique, aux billes avec les autres, mais personne ne voulait d'elle, c'est vrai qu'elle ne paraissait pas très accueillante de première vu, mais pourquoi les gens se fiait toujours à l'apparence ? De toutes façons, maintenant elle s'en fichait, elle s'était habitué à ça et elle aimait rester seule, maintenant.
-Tu t'appelles Ludmilia, c'est ça...euh ?
Lia approuva d'un simple hochement de tête.
-Moi c'est Kessie Bea...
-Kessie Bearford, je le sais, j'ai entendu quand tu t'es présentée devant toute la classe.
Il y eu un silence, Ludmilia avait peut-être été trop dur avec cette fille, après tout, la-fille-aux-lunettes-noires n'avait rien fait, elle cherchait juste de la compagnie, une amie.
-Tu lis quoi ?
Elle retourna son livre pour lui montrer la couverture.
-C'est l'histoire d'un garçon qui fait du piano...j'aime beaucoup le piano...
-Toi aussi ? J'en ai un chez moi, mais je connais pas beaucoup de chanson...Mais il y en a une que je sais jouer par cœur !
-Je sais jouer qu'une chanson...
Elle repensa à cette chanson, cette magnifique chanson que sa mère lui avait apprise, elle s'appelait « The dark cherry » enfin, c'était comme ça qu'elle la nommait ne connaissant pas son vrai titre. Les deux filles se regardèrent et échangèrent un petit sourire.
-Tu es libre un de ces jours ? Avait dit la fille tout remontant ses lunettes sur son nez fin et délicat.
-Je crois.
-Si tu veux tu peux venir chez moi, comme ça, on pourra jouer du piano ?
Lia acquiesça avec plaisir. Finalement, elle lui plaisait bien cette fille, Kessie, de plus, pour la première fois, elle allait se faire inviter !

¤¤¤

-Entre !
Ludmilia fit un pas et se retrouva dans le grand hall de la maison, elle avança jusqu'au salon qui lui, était immense. C'était amusant, elle avait imaginé la maison de Kessie comme une maison petite, étroite et sombre. Mais en réalité elle était gigantesque et très éclairée; les fenêtres étaient ouvertest laissaient le soleil et la chaleur entrer.
-Regarde, regarde, c'est notre piano, il est beau, hein ?
Un piano noir, luisait, tellement que Lia y voyait son reflet, rien à voir avec le petit piano qu'elle avait chez elle.
-Il est magnifique !
La jeune fille regarda autour d'elle, la maison était magnifique mais il n'y avait personne à par elle et Kessie, où était ses parents ? N'avait-elle pas des sœurs et frères ?
-Elle est où ta famille ?
-Ah...ma famille...? Et bien, mon père est parti à la guerre, donc il n'est jamais là, et ma mère elle est partie un moment avec son petit-ami...
-Elle te laisse toute seule ?!
-Euh...oui...euh...elle fait ça depuis toujours...
La jeune fille fit lu grimasse, laisser une enfant de dix ans, seule chez elle n'était pas correcte pour des parents, surtout que la maison n'avait pas l'air très protégé.
-Viens je vais te jouer une musique, avait dit la-fille-aux-lunettes-noires pour changer de sujet.
Lia prit un tabouret et de plaça à côté de Kessie qui commença son morceau. Une jolie chanson, mélancolique mais en même temps nostalgique.
-Je l'aime bien.
-C'est la seule que je connais par cœur, sinon, les autres je suis obligée de lire les partitions...Tu peux me jouer celle que tu disais que c'était la seule que tu connaissais ?
« The dark cherry » cette magnifique mélodie que sa mère lui avait apprise, une musique triste. En réalité, c'était son frère qui l'avait nommé ainsi, son frère...elle secoua sa tête, pourquoi penser à son frère, à des événements tristes maintenant ? Elle commença donc la mélodie, à contre cœur mais elle y avait mis tous les sentiments qu'elle ressentait, tous les sentiments qu'elle avait besoin d'exprimer. Quand elle eu fini, elle regarda Kessie.
-A-alors ?
-Wah...Elle est belle ! En plus tu l'as joue trop bien ! Tu t'es bien entraînée, non ?
-Et bien, ça fait quatre ans que je joue toujours la même...
Il y eu un silence, Lia se sentait submergé par ses émotions, elle sentait un sentiment inexplicable envahir son corps, un mélange de mélancolie et de joie, comme si pour la première fois elle avait avoué ses sentiments à quelqu'un d'autre que son frère.
Kessie décida de rompre ce silence.
-Tu sais, tu as de la chance d'avoir un grand-frère qui est auprès de toi.
Un grand-frère ? Comment le savait-elle ? Et pourquoi disait-elle ça ? De plus, son grand-frère n'était pas auprès d'elle, alors pourquoi devait-elle avoir de la chance ? Non, non, elle n'a pas de chance, sa mère est morte, son frère n'est plus là, il n'y a pas de quoi l'envier !
-Tu...tu ne connais même pas, elle haussa le ton, comment peut-tu dire que j'ai de la chance?! Et puis, comment sais-tu que j'ai un grand-frère, je ne te l'ai jamais dit !
-Dé-désolé, je ne voulais pas te blesser....je...c'est les autres qui me l'on dit...
Les autres. Elle voulait sans doute parler des élèves de la classe qui raconte n'importe quoi sur elle...Mais pourquoi ils avaient raconté ça ? Et pourquoi à elle ? Elle n'était pas censée être rejetée ?
-Je..je dois y aller. Avait répondu Lia dit d'une voix froide.
Elle se leva et sortit, une fois la porte fermé, elle courut chez elle, les larmes aux yeux, tout était si beau, pourquoi Kessie avait-elle dit ça ?
Son grand-frère lui manquait, en ce moment, elle aurait eu bien besoin de lui, elle aurait bien voulu pouvoir se blottir contre lui et s’apitoyer sur son sort. Pour une fois qu'elle se faisait une amie, cette amitié n'a pas durée longtemps...quelques mois tout au plus. Et il a fallut que Kessie gâche tout! Oui, c'était la faute à Kessie, pas la sienne, elle, n'avait rien fait de mal.

PARTIE III


C'était le grand jour, le jour que Ludmilia attendait depuis longtemps, à partir de ce jour, elle allait retrouver la chaleur de son frère qu'elle avait perdu. Elle avait essayé pour la première fois de se mettre un petit coup de crayon sur ses yeux, elle voulait montrer à qu'elle point elle avait grandit, mûrit, elle voulait que Viktor soit fière d'elle. En ces deux ans, elle avait eu le temps d'apprendre pleins de choses sur la vie, elle savait à présent se débrouiller à peu près seule. Elle avait réussi à avoir quelques amis, même si tous ça n'avait pas vraiment durée. Son amitié avec Kessie elle non plus n'avait pas durée, depuis le jour où Lia avait été chez elle, elles ne s'étaient plus reparlées. À vrai dire, quelques jours après avoir invité la jeune fille, Kessie a eu des lentilles de contactes et toute suite, les élèves l'ont remarqué. Elle n'était plus la petite élève avec ses lunettes noires qui lui grossissaient les yeux. Non maintenant elle avait de beaux yeux bleus clairs, fins. Elle se détachait ses longs cheveux noirs légèrement ondulés. Et elle en profitait, maintenant que tout le monde venait vers elle, sa démarche devenait de plus en plus confiante et elle commençait à mépriser Lia. De toutes façons, cela n'avait plus aucune importance, ce qui comptait le plus en ce moment, c'était son frère. D'une minute à l'autre le taxi allait arriver, d'une minute à l'autre elle allait retrouver son frère qu'elle avait tant attendu.
À chaque bruit de moteur qu'elle entendait, elle se penchait par la fenêtre pour voir si c'était Viktor tout en sautant sur place. Puis elle descendit les escaliers, la voiture qui s'était garée ressemblait à un taxi, mais était-ce celui de son frère ? Elle eu la réponse quand elle vit son père souriant devant la porte d'entrée, ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas vu son père sourire.
Un jeune homme descendit de la voiture. Il avait les cheveux blonds de sa mère qui scintillaient au soleil, sa posture était plus affiné qu'auparavant et il avait l'air plus confiant.
Ludmilia hésita, devait-elle se retenir et rester planté sur le seuil de la porte, ou pouvait-elle courir pour sauter dans les bras de son frère ? Elle n'arriva pas à se retenir et choisit la deuxième solution, elle courut alors à toute vitesse pour atteindre les bras de son frère qui lui tendait.
-Viktor!avait-elle crié les larmes aux yeux.
Et bien, elle s'était maquillée mais ça n'avait servi à rien, maintenant un liquide noir coulait sur sa joue, après tout, à quoi bon se retenir de pleurer ? De toutes façons le maquillage ne lui allait pas.
Ils rentrèrent à l'intérieur.

¤¤¤

Lia était dans sa chambre, elle dessinait, elle trouvait son dessin pour une fois bien réussi, mais habituellement elle n'aimait pas dessiner pour la simple raison qu'elle n'était pas douée pour ça.
Elle se sentait heureuse, son frère était enfin revenu...Mais pour combien de temps ? Il n'allait certainement pas rester éternellement ici, peut-être même qui était revenu que pour quelques jours.
Un bruit sortit la jeune fille de ses pensées, un bruit qui venait de la chambre d'à côté. Bizarre, personne n'avait osé rentré dans la chambre de sa mère depuis son décès. Elle se leva de son bureau et passa la tête par l’entrebâille de sa porte, effectivement, quelqu'un était bien dans la chambre de sa mère. Elle sortit complètement de sa chambre, et à pas de loups se dirigea vers l'autre chambre. La porte était grande ouverte, elle réussit donc à apercevoir son frère qui fouillait dans un tiroir. Mais que cherchait-il ? Pourquoi fouillait-il dans le tiroir de la table de nuit de sa mère, personne n'avait rien fait ici et à moins qu'il veuille trouver quelque chose de vieux. Elle s'avança encore un peu plus tout en restant caché derrière le mur. Elle ne voyait toujours pas se qu'il y avait dans le tiroir. Viktor glissa quelque chose dans sa poche et se retourna. Lia voulut faire demi-tour pour ne pas se faire remarquer mais elle s'emmêla les pieds et trébucha.
-Lia, que fait-tu ?
-Quoi ? Euh...Rien, enfin, je passais par là et je suis tombée.
Son grand-frère la fixa des yeux, il n'avait jamais eu un regard pareil, d'habitude, son regard est doux, apaisant, mais cette fois, son regard était méfiant. Il s'accroupit.
-Et bien, tu es toujours aussi forte pour tomber sans raisons, ça va tu ne t'es pas fait trop mal ?
-Oui oui ça va.
Il la serra dans ses bras, mais une sorte de tension reignait, elle n'arrivait pas à se détendre, après tout, pourquoi son frère avait cherché dans ce tiroir qui n'a jamais été ouvert depuis la mort de sa mère, et pourquoi l'avoir regardé ainsi, comme s'il cachait quelque chose? Non, son frère ne lui cachait rien, jamais il ne le ferait, il lui dit toujours tout.
-Tu sais, là où j'étais, j'ai rencontré une fille, elle avait le même âge que toi et elle m'a fait penser à toi. Je pense que tu l'aimerais bien.
-Ah bon...
-Dis-moi, tu t'es fait des amis ?
-Hum, pas vraiment.
Elle voulu regarder dans la poche de son frère mes les yeux de celui-ci fixait Lia.

¤¤¤

Quelqu'un frappa à la porte.
-Entre !
Son père entra dans sa chambre, il était fatigué, il avait les joues creusés, des cernes violettes, comme toujours.
-Que veut-tu ?
-Ça va Lia?
-Hum, oui...
Il hocha la tête.
-Bon je te laisse alors...
-Non attend, papa!
La jeune fille hésitait, fallait-il vraiment qu'elle pose cette question ? Oui, elle en avait besoin pour se sentir soulagé, une fois qu'elle saura la réponse elle se sentira bien. Mais en réalité, elle n'était pas tout à fait convaincu de cette pensée.
-Heum...dis-moi...je veux savoir.
Elle regarda son père avec insistance espérant ne pas avoir à lui expliquer ce qu'elle demandait mais, lui, paraissait embarrassé.
-Que veut-tu dire par là... ?
-Je veux savoir, pourquoi maman est morte... pourquoi elle s'est suicidée.
Ces mots firent l'effet d'un coup de couteau qui transperça son père, son visage joyeux s'était transformé en un visage sombre.
-J'ai vraiment besoin de savoir, s'il te plaît ! Avait-elle reprit.
Perplexe, il avança doucement et s'assit vers s'assit à côté de sa fille.
-Ne dit rien, je n'ai pas vu le temps passer, et je ne m'étais pas rendu compte à quel point tu as grandi.
Il lui caressa tendrement la joue.
Lia trouvait ça bizarre, son père, qui restait tout son temps enfermé dans sa chambre, il ne lui parlait presque plus, ne lui adressait plus aucun signe d'amour, et bien ce père, semblait regretter toutes ses actions, pour une fois, elle avait l'impression de le comprendre, de lui pardonner de ne pas lui avoir donné d'amour quand elle en avait besoin.
-Je comprend que tu aies besoin de savoir, que tu veuilles connaître la raison du suicide de ta mère, mais tu sais, je pense que tu es encore un peu jeune ?
-Quoi ?! Explosa-t-elle
Voilà pourquoi tout ce cirque, il n'avait en réalité pas changé, il la trouvait encore « jeune » mais elle avait douze ans quand même et bientôt treize, elle avait le droit de savoir, tout le monde la traitait de « petit » de « gamine » mais elle n'était pas si jeune que ça, beaucoup pensait que parce-qu'elle n'avait « que » douze ans elle ne comprenait rien mais ils se trompaient !
-Écoutes , Ludmilia il faut que tu...
-Non arrête ! Dit-elle en se levant, tu ne comprends rien !Je VEUX savoir ce qu'il lui est arrivé, je veux le savoir sinon je...je...j'ai besoin de le savoir !
-Lia tu ne dois pa...
-De toutes façons tu n'as jamais rien compris à ce que je te dis ! Tu ne m'écoutes jamais et tu tiens qu'à toi ! La preuve, tu nous as déjà abandonné depuis qu'elle est morte, tu ne fais que rester dans cette pièce étouffante !

¤¤¤

Lia se réveilla en sursaut, son cœur battait la chamaille, elle sentait des gouttes de sueurs dégouliner sur son front. Elle avait fait un cauchemar, elle s'était endormie. Quelqu'un tapait à la porte, et les coups se faisaient de plus en plus insistants. Ludmilia se leva, ses jambes étaient engourdies, quelle sensation affreuse. Elle ouvrit la porte.
-Lia, écoutes-moi, je t'en pris.
-Papa...avait articulé Lia.
Son père entra dans la chambre, il avait bien remarqué la coiffure ébouriffée de la jeune fille et il voyait qu'elle s'était calmé.
-Je tien à m'excuser, tu as raison, tu as le droit de sa voir.
Lia n'osa rien dire, elle savait que son père souffrait même si elle lui en voulait.
-Ta mère...elle...elle n'allait pas bien...elle avait beaucoup de problèmes, quand elle était jeune, elle avait fait plusieurs bêtises. En vérité, elle avait beaucoup de dettes. Évidemment, ta mère n'était pas une voleuse et elle ne la jamais était! Mais l'un des hommes que elle avait remboursé la harcelait, il la menaçait et lui disait que si elle ne lui donnait pas d'argent, il s'en prendrait à nous. Ta mère, était désespérée, elle ne savait plus quoi faire, plusieurs fois, elle avait porté plainte, mais cela n'avait servi à rien, personne ne l'écoutait. Plusieurs fois, nous nous sommes disputés à ce sujet. Quelques mois avant sa mort...j'ai...j'ai trouvé de la drogue dans ses tiroirs...J'ai été tout de suite lui en parler. Mais elle n'a pas apprécié. J'ai essayé de la raisonner mais elle me répétait sans cesse la situation dans laquelle elle était et qu'il fallait la comprendre. Les mois suivants, ta mère et moi avions beaucoup de disputes et quand il s'agissait de départager, nous n'étions jamais d'accord. Le jour où...Le jour où elle est morte... Elle...elle avait avalé une forte dose de drogue et, elle répétait sans cesse que l'homme allait se prendre à nous...tu connais la suite.
Ludmilia ne savait pas quoi dire, elle se sentait assez gêné d'avoir obligé son père à refaire surface cette histoire. Au fond, elle en avait toujours voulu à sa mère de s'être suicidée, elle n'avait jamais compris, elle pensait toujours que la vie de sa mère était heureuse. Pourtant non, à cette époque, le jeune fille était encore une enfant ; elle ne pouvait pas comprendre les problèmes de sa famille.

¤¤¤

Mais où l'avait-il cachait ? Lia avait retourné tout son tiroir mais elle n'avait trouvé aucune trace de La chose qu'il avait prise. C'était la première fois qu'elle fouillait dans les affaires de son frère, c'était la première fois qu'elle doutait de lui. Depuis qu'il était revenu, il n'était plus pareil, comme si une petite chose impure avait germé dans son cœur, son regard n'était plus le même, il n'y avait plus la douceur et la sincérité d'autre fois, non, dans son regard-ci on y lisait du mystère et de la méfiance.
Mais le pire, c'était la façon dont il parlait à Lia, quand il lui parlait d'une chose quelconque, mais que dans le ton de sa voix et dans son regard, on pouvait exactement y décrypter « Arrête de fouiller dans mes affaires et occupes toi des tiennes ».
Lia s’affala sur la table de nuit et soupira quand elle entendit un « crac ». En effet, elle avait bien appuyé sur le tiroir et elle y découvrit un double fond. Un double fond ? Son frère avait besoin d'un double fond pour cacher ses objets ? Avait-il au moins d'un double fond pour que son père et elle ne fouille pas dans son tiroir. Elle passa sa main à l’intérieur et sentit des sachets qu'elle prit. Des sachets. C'était tout ? Ils contenaient une poudre, rien d'important. Mais pourquoi voulait-il les cacher ? Elle ouvrit l'un des sachets, la poudre avait une très mauvaise odeur. Elle en versa un peu dans la paume de sa main. C'était pâteux et collant. Le jeune fille comprit, il avait voulu faire un double fond dans son tiroir pour cacher cette poudre, mais ce n'était en réalité pas de la poudre. Non, c'était de la drogue qu'il avait trouvé dans le tiroir de leur mère.
Elle se dépêcha de l'enlever de sa main mais en fit tomber par terre. Vite, elle glissa la poudre sous la table de nuit. La jeune fille trouvait ça dégoutant, son frère se droguait, il se comportait différemment depuis qu'il était revenu, ou plutôt, depuis qu'il était parti, il avait changé.
Elle s'enferma dans sa chambre avant qu'il ne revienne et ouvrit son calepin, à la première page, je voulais avancer mais mes pieds ont refusées. Ce calepin était quelque chose d'assez intime pour elle, c'était un cahier où elle gribouillait, elle écrivait des phrases des mots pour vider son cœur. Elle avait commencé à écrire dès la mort de sa mère à présent, son calepin était complétement rempli, mais Lia trouvait toujours un moyen de rajouter des feuilles.

¤¤¤

Une heure. Cela faisait une heure qu'elle venait de faire la découverte. Qu'elle versait ses larmes, qu'elle faisait toute sorte de gribouillis, des spirales, des mots haineux...
Devait-elle aller voir son frère pour lui demander une explication à ce qu'elle venait de découvrir? En réalité il n'y avait pas vraiment d'explication car elle avait tout compris, il se droguait et c'était clair mais elle espérait au fond d'elle qu'il la contredise et qu'il lui prouve le contraire. Elle ferma alors son calepin et courut devant la porte de la chambre de son frère. Elle hésita puis après avoir prit une grande bouffé d'air tapa à la porte une fois. Aucune réponse. Deux fois. Toujours pas de réponse. Elle réessaya une dernière fois mais elle n'entendit aucune voix lui permettre d'entrer, elle décida alors de le faire, après tout, il fallait qu'elle s'explique avec son frère coûte que coûte. Elle ouvrit alors la porte brusquement mais la chambre était vide. Personne, la fenêtre était grande ouverte, les rideaux soulevés par le vent. Bizarre, elle aurait donné sa parole qu'il était revenu dans sa chambre. Elle ferma la porte et se dirigea vers le salon. La maison était vide. Rien d'étonnant, d'habitude, son père était enfermé dans sa pièce toute la journée et elle était donc seul. Mais aujourd'hui Viktor était revenu, alors où était-il? Elle se précipita dehors, tout paraissait normal, le voisin arrosait ses fleurs, un petit garçon faisait du vélo sous surveillance de sa mère, un chien aboyait devant ces deux là à travers un grillage. Tout sauf un groupe de garçon - ou plutôt d'hommes car ils devait avoir l'âge de son frère – se disputait devant un arrêt de bus. Ils se bousculaient, prononçaient des injures, bref, le style de personnes que vous n'avez pas envie fréquentez se disputait pour une chose, Lia était trop loin pour voir quoi. Soudain, un jeune homme à la chevelure blonde frappa un autre au crâne rasé. Le crâne rasé porta sa main à son nez puis prit violemment des main un sachet de l'homme blond. Celui-ci bouscula le crâne rasé puis en s'apercevant de la présence de Lia se figea. Il abandonna le sachet et s'avança vers elle.
-Lia, que fais-tu ici?
-Ça se voit pas! Je regard mon frère avec ses copains ses frimeurs se disputer de la drogue!
Les mots étaient sorties tout seul, auparavant, jamais elle n'aurait parlé comme ça à son frère, mais la situation était différente.
-Qu...Ludmilia..non, ce n'est pas ce que tu crois!
-Quoi? Tu vas me dire que le sachet de drogue qui était dans ton tiroir c'était juste une poudre acide, un bonbon ou quelque chose comme ça? Tu vas me dire que tu ne trainais pas avec eux? Tu vas me dire que ce n'était pas toi qui a frappé l'autre, hein? Tu vas me dire que vous vous disputait pour des bonbons? Arrête-s'il-te-plait Viktor! Pourquoi tu fais ça? Tu ne te rend pas compte? Si Papa savait que tu te droguais!
Il lui prit le menton.
-Non Lia, il n'en saura rien, tu m'entends? Parce-que ça va rester entre nous.
-Qu'en sais-tu? Et si je lui disais, hein? Si je lui disais que son fils se drogue et traîne avec des délinquants?
-Ludmilia, non...tu n'oserais pas...
Il n'eut pas le temps de finir que Lia courut et rentra dans la maison. Son frère à ses trousseselle se dirigea vers la pièce où son père passait la plus grande partit de son temps.
-Ludmilia, non!
Plus rapide qu'elle, Viktor l'attrapa par le bras et la jeta par terre. Elle se cogna violemment sur l'angle de la table du salon et se mit à crier. La jeune fille se frotta la tête et découvrit avec surprise du sang quand elle toucha l'endroit qui lui faisait affreusement mal.
-Lia...non..excuse moi...balbutia le jeune home.
Le père des deux jeunes gens accourut prit le téléphone et marmonna quelque chose. Ou peut-être qu'il ne marmonnait pas, Lia n'entendait pas bien et tout commençait à devenir flou, elle avait cessé de crier mais elle sentait des larmes couler sur ses joues.

¤¤¤

Un son. C'était un son aigu qui lui parvint. Elle se força à ouvrir les yeux, la lumière l'ébloui. Un autre son aigu. Ses paupières était trop lourdes, alors elle les referma, le noir était beaucoup plus agréable que cette lumière. Les son aigu devenait de plus en plus grave. Après un grand effort, elle rouvrit les yeux, et une tache noire se dessina. Les traits d'une personne apparut et Lia s'aperçut aussi tôt qu'elle était dans une chambre blanche. Une chambre d'hôpital.
-Lia, comment ça va?
-Papa...
-Non, reste allongé, repose-toi, le médecin a dit que c'était normal, que c'était l'effet de l'anesthésie, que tu pourras rentrer dans deux jours.
-L'anesthésie...?
-Oui, les médecins t'ont opérés et on recousu ta...plaie...
-Hum...oui-i...
-Ton frère m'a expliqué....que vous jouiez puis l'accident quand tu es tombée.
Ludmilia s'étouffa avec sa salive. Alors comme ça son frère lui avait mentit, même après cette incident, il ne lui avait pas dit! À présent, elle le détestait, il avait déclaré la guerre, alors il allait l'avoir! Puis, en réfléchissant un peu, elle se rendit compte de la grandeur de ses propos, avant, jamais elle n'aurait eu de telles pensées envers son frère, jamais elle ne l'aurait détesté autant, avant qu'il ne change.
La porte de la chambre s'ouvrit, et justement Viktor venait d'entrer, "quand on parle du loup on en voit la queue" pensa Lia. Son père sortit de la chambre, laissant place à...Viktor! Justement, "quand on parle du loup on en voit la queue"pensa Lia. Elle se tourna vers le sens contraire de la porte et évita de croiser son regard.
-Lia...je veux te parler....te parler d'hier....
Silence.
-Ludmilia, s'il-te-plait, ne m'en veux pas, c'est plus compliqué que tu le crois.
Avec difficulté, elle s'obligea à ne pas lui répondre, cela servait à rien, dans tous les cas, ça n'enlèverait pas le fait qu'il ait menti après cette incident, qu'il se droguait et qu'il fréquentait de très mauvaise personnes. De plus, il devenait violent.

¤¤¤

Ludmilia griffonna, puis écrivit une phrase , J'ai perçu un son mais j'ai pas saisi les mots puis j'ai compris que le bruit c'était moi qui me cassait. Elle ne se sentait pas vraiment très bien, elle n'avait pas très bien dormi la nuit dernière et était resté dans sa chambre presque toute la journée. Elle réécrivit une phrase dans son calepin, Parti un jour, jamais revenu, tous ces gribouillis, ces phrases par-ci, par-là, tout ceci représentait ses sentiments, ses préoccupations, donc maintenant, sa préoccupation était son frère.
Quelqu'un frappa à la porte. La jeune fille ne répondit pas, soit c'était Viktor ou son Père, dans les deux cas, elle n'avait envie de voir personne. Les bruit se firent plus insistant, puis la porte s'ouvrit. C'était son frère. Le dernier qu'elle voulait voir.
-Ludmilia, il faut que tu m'écoutes.
Il ferma la porte et repris :
-Même si tu ne me réponds pas, il faut que tu saches... tu sais, tu ne sais pas tout...et je pense que tu devrais le savoir, mais promet moi de ne pas le dire à notre père. Je...je ne suis pas dans la situation que tu crois, enfin je veux dire...j'ai abandonné mes études.
Cette phrase fit l'effet d'un éclair, son frère avait abandonné ses études, il se droguait, il fréquentait des délinquants, cette fois, Viktor avait vraiment dépassé les bornes, il avait désobéi à son père, et à toute la famille.
-Quoi?! Tu as...quand les-as tu abandonné? Pourquoi? Pourquoi tu as fait ça Viktor?!
-Lia...j'ai arrêté peut après mes premiers jours...c'était beaucoup trop dur pour moi, et les autres élèves paraissaient tous...tous...
-Bien sûr que non! C'était juste une première impression, tu es très talentueux mais toi même tu ne le sais pas! Mais qu'as-tu fait pendant ces deux ans, pourquoi tu n'es pas revenu pour l'annoncer à Papa et rester avec nous, il t'aurait pardonné!
-Non..je ne pouvais pas lui annoncer la nouvelle...je ne pouvait pas le décevoir...pendant ces deux ans, j'ai réussi à avoir un petit boulot qui me faisait gagner beaucoup d'argent...et c'est à ce moment là..que j'ai commencé à...
-Pourquoi tu n'as pas continué! Pourquoi tu n'es pas revenu! Pourquoi...pourquoi...
Les mots restèrent coincé dans sa gorge, à présent elle savait tout, mais la vérité l'étranglait. Les larmes coulaient sur ses joues, elle avait envie de se jeter dans les bras de Viktor, de le serrer et lui dire que tout pouvait s'arranger, mais ça n'était pas le cas, et son frère avait eu tort d'agir comme ça. Elle le détestait pour ce qu'il avait fait, mais c'était son frère, c'était celui qui l'avait accompagné durant toute son enfance, alors elle l'aimait.
-Lia, écoutes moi bien, tu ne vas rien dire à Papa? Tu me le promets? Tu sais, si tu en as envie...tu pourrais nous rejoindre...tu pourrais...enfin, je veux dire, je gagne beaucoup d'argent maintenant et je n'ai plus vraiment besoin d'étudier, alors, si tu en as envie, tu peux...
La jeune fille repoussa son frère violemment, et s'étouffa avec sa salive. Pendant un instant, elle avait cru qu'il était comme avant, que malgré ses erreurs, elle réussirait à le pardonner, et même à le plaindre. Mais il avait vraiment changé, il était vraiment plus le même et Lia ne se demandait s'il regrettait d'avoir arrêté ses études.
-Non...jamais...jamais je ne ferais le même choix que toi, jamais je gâcherais ma vie pour...ça... je continuerais mes études, je me trouverais un travail et j'aurais...
-Tu ne sais pas ce que tu manques. l'avait-il coupé d'un ton sec.

Le soir, pendant le repas, on pouvait presque toucher la tension qui régnait. Le silence était lourd et seul le bruit des couverts frottant les assiettes animait le repas. Ludmilia, n'avait pas faim, elle n'avait pas avalé u seule bouchée de steak, elle ne faisait que le découper en morceau pour passer le temps. Son père mangeait avec beaucoup d'appétit, il aimait sa cuisine et ne le cachait pas. Mais lui aussi percevait la tension, et voyait bien que le problème venait de ces deux enfants. Parfois, il essayait de détendre l'atmosphère en plaisantant mais il était bien souvent le seul à rire.
-Papa...
Il fallait que Lia le lui dise, qu'elle le dise devant Viktor, pour que père et fils puissent s'expliquer. Mais son frère lui jeta un regard noir, un regard qui ressemblait à une menace : "Si tu lui dit, tu vas le payer chair" quelque chose comme ça, alors elle préféra se taire, les larmes aux yeux, mais il ne fallait pas qu'elle se mette à pleurer, pas maintenant, pas devant son père et Viktor...Mais les larmes lui brulaient les yeux, elle s'efforça de baisser la tête priant pour que personne ne le remarque, puis elle sentit quelque chose de chaud couler sur sa joue, jusqu'à ses lèvres. Ses larmes avait le gout du sel. Le sel, comme l'eau de mer, elle aurait donné n'importe quoi pour aller en mer et se retrouver seule. Mais non, elle était à table, avec son frère à ses côtés, elle avait les joues toutes rouges et maintenant elle ne pouvait retenir ses sanglots et ses tremblements.
-Lia, qu'as-tu? Demanda son père surpris.
Mais elle ne préféra pas répondre, elle ne voulait pas lui mentir, non elle ne pouvait pas lui mentir. Elle se leva et courut dans sa chambre puis s'enferma à clef. Jamais elle ne sortirait d'ici, plus jamais elle regarderait son frère plus jamais elle restera avec lui. Elle repensa à son père. Lui, dans tous ça, était plus une victime qu'autre chose. Il avait perdu sa femme douloureusement, il ne s'en était remis qu'après avoir tout avoué, puis maintenant, il allait perdre son fils, non , il l'avait déjà perdu.
Un petit bout de papier froissé était sur son bureau, alors elle y jeta un coup d'œil, c'était un numéro, un numéro de téléphone peut-être. Malgré l'intensité de sa tristesse, la curiosité l'emporta et elle composa le numéro. Un voix lui demanda son nom puis...puis...la pièce se remplit de noir, ou c'était peut-être elle qui fermait lui yeux, elle cogna quelque chose, et tomba dans un profond sommeil.

¤¤¤

Ainsi, elle s'était réveillé, par terre, sur le sable. Pourtant il n'y avait pas de sable là où elle habitait. L'air marin lui chatouillait le nez, elle était sur une plage. Pourtant, il n'y avait pas non plus de plage ni de mer, près de chez elle. Elle s'assit et aperçut une forêt. Où était-elle? Rêvait-elle? Elle n'était pas dans son monde, rien n'était pareil ici. Une plume blanche, porté par le vent, se posa à ses pieds. Lia ramassa la plume...



DERRIERE L'ECRAN





Âge : 13 ans.

Comment avez vous découvert ce forum ? Par hasard...

Première impression ? " Wooooooooh!"

Vous pensez être très présent/assez présent/pas trop présent ? : Assez actif.

Autre chose ?[Allan : okay miss ;)] Je suis la sœur en question qui a le même ip que Alyss :3


Dernière édition par Ludmilia Miandsky le Mer 9 Mar - 17:01, édité 13 fois
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Ven 31 Déc - 0:42

Bienvenue miss ;)

Et bien, je te souhaite une bonne continuation pour ta fiche, si jamais tu as des questions, n'hésites pas ;)
Par contre, comme c'est une fille, c'est Miandskaya /fuit/

: D

Edit by Aria : Je me demandais pourquoi tu rectifiais le nom de famille... c'est parce qu'elle est russe ! Fais gaffe, ça va tourner à l'obsession ♥// vlan !
Bref, bienvenue miss, j'espère que tu te plairas parmi nous :3

Edit Allan : et encore, je fais des efforts, t'as vu, j'ai rien dit pour le patronyme <3 /shoot/
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Mer 5 Jan - 17:14

Je savais j'allais faire une grosse erreur sur ça...Pour une fois que je m'étais bien appliquée xD
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Mer 5 Jan - 17:30

Ouais, j'ai vu, bien le patronyme. C'est genre... La première fois que quelqu'un le met ;_;
/pan/

*est pointilleuse sur ça* xD
Pas faire gaffe xD.
*file*
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Dim 23 Jan - 14:15

Cette fiche est-elle toujours d'actualité ? ; D
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Dim 23 Jan - 17:51

Oui oui, je traine beaucoup trop désolé...(Wooh, le disign *w*)
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Dim 23 Jan - 18:46

Pas de soucis : D
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Ven 18 Fév - 17:18

Hey, hey, miss ? :3
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Lun 28 Fév - 0:50

Oui, j'ai bientôt fini, il me reste l'histoire à finir où je corrigerais les fautes...et tout et tout.. :3 (Et il faut que je change mon avatar moi!)
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Mer 9 Mar - 17:02

Voilà j'ai fini ~
(J'espère que je n'ai pas fait trop de fautes....)
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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~ Ven 18 Mar - 20:00

Désolée du retard.

Je suis impardonnable... ._.

J'ai lu ta fiche.
Je l'ai trouvé très complète, et malgré les petites fautes qui se promènent, ça me semble tout à fait convenable. Très bien même.

Tu es donc validée.

Bienvenue dans les rangs d'Esplumoir et amuse-toi bien !

N'oublie pas d'aller réserver ton avatar et de créer ta fiche de liens ~




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MessageSujet: Re: Ludmilia Miandsky ~

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Ludmilia Miandsky ~

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