Forum en pause. Voir ICI.
 
AccueilAccueil  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez|

Lucas Disraeli

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage

avatar
Invité

Invité


MessageSujet: Lucas Disraeli Dim 24 Avr - 18:09

IDENTITE




Nom : Disraeli.

Prénom : Lucas.

Nom de code : Golden Eyes (clin d’œil à son quartier, ses yeux, ses cheveux et sa plume).

Âge : 16 ans.

Nationalité : USA.

Orientation sexuelle : Hétéro.

Métier : Créateur de vêtements chez P&E.

Plume souhaitée : Lever de voile : force la cible à révéler ses secrets et dire la vérité. Ne peut être réutilisé avant 24h sur la même personne.

Plume attribuée : Lumière.

Quartier : Avenue of The Roses.



CARACTERISTIQUES PHYSIQUES



I'm beautiful in my way 'cause I make no mistakes.

La première chose que l'on remarque chez Lucas est sûrement sa taille. Un mètre soixante-cinq pour seize ans c'est pas super pour un mec... Est-il réellement nécessaire de dire qu'il n'aime pas du tout cela ? Si vous ne voulez pas faire partie de sa dead liste, évitez de lui faire une remarque la-dessus. Mais cela peut toujours entraîner des choses amusantes du genre « baisse les yeux quand tu me regardes » alors que, techniquement, l'on baisse déjà les yeux pour le regarder de toute façon.

Enfin bref, sa taille est son seul complexe. Pour ce qui est du reste, ses cheveux lisses mi-longs, blonds et coupés en dégradé, encadrent son visage à la peau laiteuse. Il a des traits fins, des sourcils parfaitement épilés, de longs cils qui galbent son regard ambre tirant sur le jaune/doré. Il tient ça de sa grand-mère paternelle et autant dire qu'il n'en est pas peu fier, d'autant plus que cela va parfaitement avec ses cheveux. A cette bouille angélique vient s'ajouter un petit nez et une jolie bouche qui va parfois éclairer son visage d'un sourire.

Sur le plan physique, ça ne vole pas haut, Lucas n'est pas un grand sportif, pour pas dire qu'il n'en est pas un du tout. A défaut de ressembler à un mini (oups, ne surtout pas dire ce mot pour le qualifier) Schwarzenegger, il offre une silhouette svelte et à défaut d'abdo' un ventre parfaitement plat. De toute façon, il a beau réfléchir, il ne comprend pas l'intérêt qu'il peut y avoir à courir autour d'un stade, ou aller suer dans une salle de musculation. Non seulement c'est futile mais en plus on sent le fauve après, merci mais non merci ! Et puis, Lucas n'est pas d'un naturel à prendre du poids et le fait qu'il ne soit pas du genre à reprendre plusieurs fois d'un même plat doit aider.

Il aime porter différents accessoires. Il a par exemple les deux oreilles percées, à la gauche il met un petit anneau d'or blanc et un autre plus large à l'autre oreille. Il peut aussi mettre des bagues, bracelets, chaînes, colliers, tout dépend de sa tenue.

Loin d'être un modèle de virilité, Lucas a pour lui d'être mignon. Et de toute façon, que ferait-il de pseudo concept de virilité mâlesque? Ce n'est pas cela qui l'empêche de marcher d'un pas assuré, la tête haute et l'œil fier !




CARACTERISTIQUES PSYCHOLOGIQUES



Fashion or die!


Pour les pauvrets, ce qu'on voit à la télévision dans les lycées des plus hautes sphères où seuls les enfants pourris gâtés peuvent avoir accès grâce aux revenus colossaux de papa-maman, ne peut être la réalité. Comment tant de mesquineries, de coups bas et autres petits complots entre « clans » pourraient être possible ?
Les naïfs...

Ce genre d'atmosphère, Lucas l'a connu, certes il n'a eu le temps que de faire sa première année de lycée avant d'atterrir ici mais ne soyez pas dupes : ce genre d'ambiance est à tous les niveaux, pas de quartiers pour les newbies. Mais ne vous en faites pas pour lui, il était comme un poisson dans l'eau. En effet, le blondinet est ce qu'on appelle couramment une commère. D'ailleurs, pourquoi le mot est-il féminin ? Comme s'il n'y avait que les filles qui pouvaient s'adonner à ce genre de joyeusetés. Non, non, Lucas à beau être du sexe masculin, il n'en reste pas moins un gossip boy. Il lui faut du potin, du croustillant, de l'actu' people. Après tout, n'est-ce pas plaisant de philosopher sur la dernière proie de la « prostituée officielle » du bahut, ou railler celle qui a osé mettre des Jimmy Choo de la collection dernière ? Essayez, vous verrez, c'est extra. Évidemment, vous n'êtes pas obligé de dire ça forcement en face des gens, certes Lucas peut très bien lancer d'un ton hautain et narquois qu'on ne mélange pas des Louboutins comme ci avec une chemise Prada comme ça, mais c'est tellement jouissif de parler dans le dos des gens, on se laisse d'autant plus aller.

Bien sûr, dans un monde de requins comme cela, mieux vaut savoir un minimum se défendre. Comme dit plus haut, Lucas peut lancer deux/trois phrases cinglantes. Mais ne soyez pas crédule, si l'autre a commis une véritable faute envers le blond, celui-ci n'en restera pas là. Et que je te récolte des informations (vraies ou non) sur la cible, et que je te balance ça sur Facebook ou tout autre blog pour bien humilier l'autre et le priver de vie sociale.
Effrayant hein ? Si cela peut vous rassurer, Lucas n'est venu à ce genre d'extrémité qu'une fois. Oh non, pas par état d'âme, juste que la nécessité ne s'est pas fait sentir une seconde fois. Pour le moment du moins...

Comment ça les dernières Weston te font mal aux pieds ? Tais-toi et avance ! Il faut souffrir pour être beau mon agneau. En effet, quand Lucas porte un vêtement, ce n'est pas en premier pour le confort, c'est avant tout pour paraître. Jamais, au grand jamais, vous ne le verrez habillé n'importe comment, il va jusqu'à pousser le vice d'accorder la couleur de son iPod avec ses habits, chaque détail est calculé. Bien sûr, il ne met que des vêtements de grandes marques, bon, c'est moins vrai depuis qu'il est sur cette île, faute d'en trouver dans les boutiques, mais il porte tout de même des vêtements de grandes qualités. Il préférerait mourir « in », que vivre « out ».
Concrètement, il aime mélanger le classe avec des touches plus rockich ou urban par-ci par là, avec un peu de bling-bling de temps en temps. Cela va sans dire, il estime faire toujours preuve de bon goût, de classe et d'élégance, c'est vous qui ne comprenez pas les subtilités de la mode.

Lucas est donc parfaitement superficiel, la première chose qu'il verra de vous, c'est la façon dont vous vous donnez à voir. Il faut avouer qu'il juge un peu vite, néanmoins, depuis qu'il est sur l'île il s'est amélioré, dirons-nous, et a appris qu'un prolétaire ou une personne plus ou moins classieuse pouvait aussi être sympa. Mais bon, si vous voulez le mettre dans de bonnes conditions, mieux vaut tout de même être irréprochable. S'il est superficiel, il est tout autant lunatique, évitez de le contrarier, il ne supporte pas les remarques désagréables (seulement lorsqu'elles lui sont destinées bien sûr). Dans ce cas, si au départ il vous aime bien, il vous fera la tête, s'il ne vous aimait déjà pas d'avance, préparez-vous à une riposte.
Il lui arrive cependant de prendre (un peu) de recul sur lui-même (parfois), et pourra venir s'excuser (rarement) de son attitude s'il vous apprécie. Mais attention, ne vous attendez pas à de grandes phrases larmoyantes, ce sera un faible « je m'excuse » à peine audible. Et surtout, ne faites pas genre que vous n'avez pas entendu, ça va l'énerver. Déjà que se remettre en question c'est dur, alors si vous en rajoutez une couche, ça va pas le faire ! Lorsqu'il s'excuse, c'est un cadeau qu'il vous fait alors prenez le humblement.

Superficiel, lunatique, boudeur, commère et bien que moins élitiste qu'avant, il l'est toujours volontiers quand ça l'arrange, une question va sûrement effleurer votre esprit. Est-il aimable et sociable ? Et bien oui. D'une part, ça sert à quoi d'être génial s'il n'y a personne pour le constater, et d'autre part Lucas peut être un ange avec ses amis, il faut juste en faire partie. Et de toute façon, il ne vous dira que rarement en face sa façon de penser, préférant parler dans votre dos. En règle générale, s'il ne vous aime pas, il vous ignorera, tout simplement.

Pour ce qui est de ses goûts divers et variés, en musique il écoute principalement de l'électro et est fan de Lady Gaga. D'ailleurs, si quelqu'un connaîtrait un moyen de faire importer son futur album, de manière plus ou moins légale, il serait intéressé. Et bien qu'il ne lise pas souvent, il aime la fantasy, idem pour les films. Pour ce qui est de la nourriture, il préfère la cuisine italienne.

Notez qu'il excelle en dessin et en peinture, il s'est également essayé à la tablette graphique mais il préfère le bon vieux papier et crayon. Y'en a qui jouent de la musique, font du sport, lui c'est ça son « truc ». Mais attention, n'oubliez pas qu'il est toujours dans la recherche du beau, alors le cubisme et autres styles qui ressemblent à rien, on oublie. Il ne représente toujours que des personnages magnifiques, de beaux décors. Pour lui, il faut que ça brille, que ça resplendisse, même s'il fait des scènes plus combatives, se sera toujours dans le « beau ». Certains lui reprocheront son manque d'ouverture d'esprit, mais il s'en tape.






HISTOIRE



I/ A gossip was born.

« Comment allez-vous l'appeler ? » Le couple se regarda un instant avant de s'échanger un sourire et de dire ensemble « Lucas ».

Miami, ses plages de sables fins, la mer, les filles bien roulées en bikini, sa célèbre équipe d'experts scientifique...

Le blondinet est, comme on dit, « né avec une cuillère en argent dans la bouche ». Son père, Anthony, était à la tête de la Disraeli Industry (DI). Ce nom vous est sûrement inconnu mais c'est pourtant de leur laboratoire que provient une bonne partie des médicaments redistribués dans les pharmacies aux USA. Cette entreprise avait été fondée par le père d'Anthony, Lionel, et fait donc figure d'entreprise familiale maintenant. Elle est bien la preuve que le rêve américain marche toujours puisque d'une petite entreprise, avec de la patience, de bons investissements et de la chance, elle était passée au stade de géante corporation. Une fois les rênes remis à Anthony, ce dernier continua de faire fructifier les bénéfices en développant des succursales, achetant des nouvelles pharmacies pour les faire entrer dans le groupe. Là-dessus, il faut dire que la dernière crise fut bénéfique, les petites enseignes ne pouvant plus subvenir à leur besoin, elles furent bien obliger de revendre à un prix attractif, et étant donné que la DI avait le vent en poupe, c'est vers elle que se sont tournées les boutiques. Dana, sa mère, était écrivaine à ses heures perdues, elle publia un livre ayant pour toile de fond l'Empire Achéménide et une histoire d'amour. Le livre connut un petit succès et elle est actuellement en préparation de son deuxième roman. Mais elle était avant tout connue comme étant la fille du gouverneur de New York.

Deux ans avant la naissance de Lucas, le père de Dana mourut dans un accident de voiture. Si bien sûr elle hérita de sa fortune, elle en fut très affligée. Au vu de l'état de sa femme, Adam jugea préférable de quitter Manhattan, de toute façon, il pouvait travailler de n'importe où, pour s'installer à Miami. Il faut croire que le climat de la Floride lui fit grand bien puisqu'elle parvient à faire son deuil et sourire de nouveau, et accessoirement, retrouver sa nature de commère.

Le deuil fait, Adam et Dana en sont venus à l'étape à laquelle un couple parvient toujours (ou presque), avoir un enfant. Quelle n'a pas été l'euphorie de Dana en apprenant à son époux qu'elle était enceinte, ce dernier en fut aussi bien heureux. C'est toujours magique de devenir parent...
La grossesse se passa sans encombre et c'est dans un hôpital privé de cette ville que naquit le petit Lucas, il y a de cela 16 ans, le 12 Mars pour être précis. Il avait les cheveux de son père, les yeux de sa grand-mère paternelle, et le caractère de sa mère, mais ça, ils ne le savaient pas encore.

II/ O mom & dad, where are you?

« Votre mère vous a laissé un mot Lucas. » Le blond ne daigna pas tourner la tête vers Jonathan et laissa échapper un soupire. « Comme d'habitude Jon', comme d'habitude... »


La joie retomba vite face à la dure réalité. Et oui, ça pleure les nuits un enfant, faut le changer, lui donner à manger etc. Évidemment qu'Adam et Dana aimaient Lucas, c'était leur enfant tout de même, leur chair et leur sang, mais ils ne s'étaient pas du tout préparés à s'occuper d'un bébé. Bah, c'est pour ça que les nounous sont faites non ? Élever les gosses à la place des riches.

En l'occurrence, ce n'était pas une, mais un, Jonathan de son nom. Le brave Jon' se fit héberger dans la villa des Disraeli et se chargea donc du petit Lucas. De nourrice il passa majordome lorsque l'ancien partit à la retraite. Lucas aimait bien Jon', il savait que ce dernier lui prêterait toujours une oreille attentive, il aimait ses parents aussi mais ce n'était pas pareil. Adam était déjà suffisamment occupé avec la DI à faire tourner, quant à Dana entre s'occuper de son fils et participer aux mondanités, il fallait choisir. Elle avait pris l'habitude de lui laisser un petit mot chaque matin, mais ce n'est pas ça qui allait la remplacer. Lucas ne l'avouera jamais, mais ce manque de présence parentale lui a toujours pesé.

Pour autant, d'un point de vue strictement matériel, on ne peut pas dire que le blond fut malheureux. M. voulait la dernière console de Sony ? Mais bien sûr ! Le dernier iPod nano ? Dans toutes les couleurs de la gamme, cela va sans dire ! Quelque part ses parents pensaient combler leur absence en lui achetant tout ce qu'il voulait. M'enfin, ne plaignons pas trop Lucas non plus, il s'est très vite habitué à ce qu'on lui cède tous ses désirs.

A l'école, il n'était pas un élève modèle mais parvenait toujours à la moyenne (sauf en sport), il se démarquait pourtant dans certaines matières. L'histoire déjà, il avait un réel intérêt pour la civilisation grecque antique avec toute sa mythologie dont les belles nymphes resplendissantes propice à des œuvres d'arts. Ceci entraîne son deuxième point fort, le dessin. En effet Lucas à un « bon coup de crayon » quoi que ce soit un euphémisme. Il aurait bien aimé faire des études dans ce domaine, mais il savait très bien que ses parents ne le laisseraient pas faire, il était prédestiné à reprendre la DI, et il n'y a pas besoin d'être artiste pour être un homme d'affaire. S'il savait qu'il ne ferait jamais de l'art son métier, il ne s'est jamais privé pour passer du temps à dessiner ou peindre entre deux séances de commérage entre amis. De plus, au fil qu'il grandissait, sa grand-mère remarqua son goût pour la mode et les beaux vêtements, étant elle-même une ancienne styliste elle lui apprit comment faire des patrons, des croquis etc.

III/ The Ex-Files.

« Lucas, je te présente ma cousine, Blaire. » Le jeune garçon toisa la minette et s'arrêta sur ses lunettes de soleil « C'est les dernières de chez Prada ça, je sens qu'on va bien s'entendre. » Elle lui lança un sourire un brin timide.


La fille était là, en face de lui. Une petite rouquine aux belles boucles, les taches de rousseurs de ses joues contrastaient merveilleusement avec sa peau de lait. A la place des yeux deux émeraudes, nul doute que d'un battement de cils, elle pouvait avoir le monde à ses pieds. Pour parfaire cette céleste beauté, ses vêtements de luxes saillaient ses courbes résolument féminines sans entrer dans le vulgaire. Entre le glamour et le mauvais goût, il n'y a qu'un pas, et pourtant cette fille avait réussi à ne pas sombrer dans le côté obscure de la mode.

Lucas était sous le charme de cette belle nymphe, mais surtout, la réciproque était vraie. C'était des plus plaisant de les voir, main dans la main, critiquer les gens dans la rue. Cassandra, de son petit nom, venait d'une ancienne famille noble française qui s'était installée aux USA après la chute de Charles X. Son père était maintenant à la tête d'une chaîne de banque florissante.

Leur amour dura la première année du lycée avant que la miss finisse par s'apercevoir qu'elle ne l'aimait plus et préféra donc le quitter. Lucas dans un premier temps fut affligé mais très vite il s'en remit, il était jeune, il avait le temps et de toute façon, elle ne le méritait pas ! Non mais !

Bien qu'il garde un bon souvenir de cette époque, c'était son premier amour après tout, il ne veut plus s'embarrasser d'une copine depuis.

IV/ Bye bye Miami...

Le majordome tendit une lettre, « Du courrier pour vous Lucas ». Le blond haussa un sourcil et posa son iPhone sur son bureau, « Du courrier pour moi ? Qui écrit encore des lettres de nos jours ? »


Il y a environ un an.
Une lettre, un coup de fil, le noir puis la plage, tout le monde ici a connu ça...

Lucas à son arrivée fut profondément choqué ! Non, non, pas par le fait de se découvrir une « plume », un pouvoir. Il trouve cela au contraire plutôt cool, et puis franchement, la lumière, ça lui va terriblement bien non ? Déjà avec ses cheveux et ses yeux, mais surtout, la lumière c'est la beauté, le divin, le bon goût illuminant les hérétiques de la mode. C'est tout lui quoi !

Mais revenons à son choc psychologique. Non seulement il découvrit que son iPhone ne captait pas, alors il fallait vraiment qu'il soit dans un trou paumé, mais surtout, d'où il fallait bosser ici ? Faire trimer des adultes c'est normal, surtout les prolétaires, mais lui ? Faut pas déconner non plus ! Il faillit menacer d'appeler ses parents pour faire virer le fonctionnaire de la mairie qui lui avait fait l'affront de lui dire cela quand il se souvint que justement, il ne pouvait plus les appeler... Mais non seulement il allait falloir qu'il bosse, mais en plus qu'il fasse tout de lui-même ? Du genre la lessive ? Le pauvre petit n'avait jamais approché cet appareil, ô combien étrange, appelé machine à laver.

Il trouva quelque réconfort en s'installant à Avenue of the rose, magnifique quartier où vivaient entre autre, d'autres jeunes de l'élite. Il finit même par se faire à sa nouvelle vie. Étant donné qu'il n'avait pas le choix, c'était préférable de toute façon. Il gagna même un peu d'autonomie, si si, bon il paye les services d'une bonniche quand il faut repasser son linge et faire la poussière, mais il sait se faire à manger tout seul maintenant.
Finalement ça l'amuse, c'est un peu comme un jeu où le but serait de vivre « comme les gens du peuple ». Que voulez-vous, on se console comme on peut.

Il a récemment adopté un petit baby desert wolf, qu'il baptisa, non sans une certaine imagination, Wolfy.






DERRIERE L'ECRAN



Âge : 19 ans.

Comment avez vous découvert ce forum ? Il y a déjà un moment, vous aviez fait un partenariat avec Saint Ange (Fiona/Adam). Le concept me plaisait bien, mais je ne cherchais pas de fofo à cette époque. Récemment, celui où nous devions nous installer avec une amie à fermé, et donc me voila. Alors, heureux ?

Première impression ? Ce genre de question m'a toujours fait "loler". Si je m'inscrit c'est que j'en pense du bien non ? Quoi qu'il en soit, j'adore la new déco et le fait que la barre de navig' soit toujours présente sans avoir à revenir en haut est bien pratique.

Vous pensez être très présent/assez présent/pas trop présent ? : Jusqu'au 5 Mai, examen oblige, je doute d'être beaucoup actif, une fois passé, je reprendrai mon cycle de présence "normal". ^^

Autre chose ? [Becky, valide et plussoie.] Si la chanson me reste dans la tête, à qui dois-je me plaindre ? XD"

---

En règle générale, je ne poste ma fiche qu'une fois terminée, mais n'ayant pas pu contacter encore ma dite amie, je n'ai pas encore pu m'accorder avec elle si besoin est. M'enfin, ça fait du suspense ! XD



Dernière édition par Lucas Disraeli le Ven 29 Avr - 15:24, édité 10 fois
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité

Invité


MessageSujet: Re: Lucas Disraeli Dim 24 Avr - 20:55

Huhu ! Bonsoir et re-bienvenue sur Esplumoir ! o/

Pour le code, c'est à Allan = Pavel qu'il faut se plaindre, il me semble que c'est elle qui a écrit le règlement. Encore que... Je ne me souviens plus, p'tet que c'était moi qui avais suggéré la comptine. Où sont passés nos souveniiirs ? *chantonne* Ha-hem.

Sinon, un joli début de fiche, et un personnage qui promet.
Bon courage pour la suite, n'hésite pas à prévenir quand ce sera terminé - et à nous ramener ton amie 8D. Si tu as des questions, les boîtes mp du staff te sont ouvertes, nous sommes là pour ça ♥

Dans tous les cas, bon courage pour ton examen !

[Edit : Zut, plantée de compte... *chaton doué*]
Revenir en haut Aller en bas

avatar
Invité

Invité


MessageSujet: Re: Lucas Disraeli Ven 29 Avr - 13:14

Salut ! ~
*grattouille la tête du chaton (pas) doué*
Je t'absous une seconde fois. Ahah.

Et voila ! :3

C'est bon, j'en ai parlé à mon amie, elle a commencé à réfléchir à son perso ! <3 De toute façon, si elle venait pas je la virais de mon harem ! *niark* Mais étant pas mal occupé en ce moment, elle ne s'inscrira peut-être pas avant que moi je sois de retour des partiels.

Pour en revenir à la fiche, j'espère que ça va ! ~ Normalement, il ne reste pas/peu de fautes ! J'ai forcé gentiment invité un autre gens de mon harem à me relire ! :3 Oui, c'est vachement utile les harems ! <3
Revenir en haut Aller en bas

avatar

Feathers Road
Admin Poulpovore

Feathers RoadAdmin Poulpovore

Féminin
Messages : 438
Age : 21
Date de naissance : 25/06/1997
Nom de Code : Tiger Bird
Quartier : Feathers Road
Plume : Amnésie

MessageSujet: Re: Lucas Disraeli Lun 2 Mai - 19:45

Bonjour et bienvenue. ♥
J'espère que tu t'amuseras bien à Esplumoir ~ ♪

Très bonne fiche.
Avec une pointe d'humour, j'ai adoré.
Pas de fautes d'orthographe. Une lecture fluide.
J'adhère à ton style. ♥

Donc, tu es validé.
N'oublie pas de faire ta fiche de liens et de réserver ton avatar. ~




She looks like a doll but she is also wild as a tiger

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur

Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Lucas Disraeli

Revenir en haut Aller en bas

Lucas Disraeli

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1
Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
— Esplumoir ; ::  :: 
La décharge
 :: Fiches
-
Créer un forum | © phpBB | Forum gratuit d'entraide | Contact | Signaler un abus | Forum gratuit