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Elizabeth Millbelt - Mermaid

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MessageSujet: Elizabeth Millbelt - Mermaid Mar 23 Aoû - 22:01

IDENTITE




Nom : MillBelt

Prénom : Elizabeth

Nom de code : Mesmeric Lady

Âge : 17 ans

Nationalité : Suisse

Orientation sexuelle : Hétéro

Métier : Guardian ; Chanteuse & Guitariste pour Wonderland.

Plume souhaitée : Corps Ardent

Plume attribuée : Sirène

Quartier : Bloody Lane



CARACTERISTIQUES PHYSIQUES



« Ô miroir, ô mon beau miroir… »
« Tu devrais aller te faire soigner, Elizabeth. »
« Oh, ta gueule. »
Depuis son enfance, tout le monde vente la beauté d’Elizabeth, à commencer par ses parents. Pas étonnant qu’aujourd’hui, elle soit si vaniteuse. Elle se pavane comme si son existence était un constant défilé et, régulièrement, s’amuse à sortir dans des tenues assez extravagantes. Elle espère ainsi être, un jour, celle qui donnera le départ de chaque tendance sur l’île. Puis, avec son physique de mannequin, il serait bête de se priver. Presque trop grande, elle possède de ces jambes qu’on qualifie de vertigineuses et fuselées. Sa poitrine s’acère généreuse sans être dans l’excès. Toute en longueur, bien proportionnée, et presque à terme de sa croissance, Elizabeth promet d’être une très belle femme.
Il faut savoir aussi que dans sa vie, elle n’avait que peu souvent pris rendez-vous chez lui coiffeur. Et quels cheveux. Elle les aime, ses cheveux, notre belle Elizabeth. Elle leur reproche volontiers d’être agaçants, trop lisses, de ne pas se plier à la moindre de ses envies – c’est d’ailleurs la raison pour laquelle elle les garde si longs : pour les mettre en valeur. Malgré cela, elle les aime. Elle passe de longs moments à les peigner, à les soigner ; ils sont démesurément longs. Leur couleur de jais l’accompagne partout. Elle rivalise d’ingéniosité pour les coiffer. Ils font partie intégrante de sa popularité, après tout.
Vous l’aurez vite deviné, Elizabeth se sert à merveille de son physique. Parce qu’après tout, la beauté seule ne faisait pas tout. Elle prenait soin de ses mimiques, de son maintient, de ses parures. Elle savait comment tenir un éventail à la perfection, pour que cela soit élégant sans être caricatural. Jusqu’à dans ses mimiques de mépris, elle parvenait à se faire suave. Sa bouche, fine, se tordait volontiers dans un sourire mauvais sans que cela l’enlaidisse vraiment.
Enfin, en plus de son côté sur fait, elle était, bien entendu, loin de se considérer parfaite. Déjà, sa taille lui interdisait les chaussures à talons, la plupart du temps. La poisse. Dans sa carrure longiligne, elle pouvait vite paraître trop raide, si elle ne prenait pas garde. Les mauvais jours, sa peau opaline lui donne des airs de cadavre ambulant, image d’autant plus renforcée par le jais de sa chevelure. Ajoutez-y son noisette qui tire sur le rouge… Vraiment, n’aurait-elle pas put avoir des yeux de sirène, d’un bleu-vert pareil à l’océan ?
On ne peut pas tout avoir !






CARACTERISTIQUES PSYCHOLOGIQUES



Battement de cils.
Elizabeth est une séductrice ; elle aime ce rôle par-dessus tous les autres dans son soyeux monde d’hypocrisie. Elle se tort en un sourire avenant et mystérieux sans complètement tromper son monde. Elle joue des mystères. S’en drape. Elle aime les jeux. La séduction, en est un. De nature curieuse, il est plutôt rare qu’elle fasse marche arrière. Elle ne fait pas dans la demi-mesure ; elle n’a pas froid aux yeux.
Juron persiflé.
Elizabeth n’a pas sa langue dans sa poche ; elle a le verbe facile, joue des palabres pour épater la galerie, s’amuse de sa propre répartie, s’enorgueillit de ses traits d’esprits. C’est une commère chevronnée qui, pour mieux asseoir sa popularité, n’hésitera pas un instant à tout savoir sur tout le monde. Les ragots, elle s’en délecte, elle les savoure puis en use à sa guise. Et si vous vous s’avisiez de la contrarier… Gare aux conséquences ! Elle est de celles qui ont décrété que la vulgarité de langage fait parti intégrante du charme. L’insolence le sied parfaitement dans son rôle de vipère, douceâtre et amère à la fois ; elle irradie de sa personne et de ses mots comme si son chant de sirène lui-même y était pour quelque chose.
Hypocrite.
Il n’est pas rare de voir notre belle Elizabeth entourée de sa clique. Dans les rues, elle dit bonjour à tout le monde, un sourire cordial sur ses lèvres, un petit mot avenant pour chacun. Jamais elle n’arrive quelque part sans croiser quelqu’un à qui faire la causette. Là, elle les met en confiance, pas à pas, sans les y forcer. D’un sourire rassurant, d’une mimique distante, elle se fait passer pour la jeune femme de confiance. Et ainsi, elle récolte son lot d’information, si précieux, si croustillant. Tout n’est qu’un jeu d’apparence. Oh, bien entendu, elle paraît des plus naturelles. Voyons. Si quiconque la connaissant pouvait savoir quel était son péché mignon, cela serait aussi inutile qu’ennuyeux. Aux yeux de tous, elle n’est que la jeune fille en quête de popularité, un peu froide ou cassante dans ses mauvais jours.
Rictus hautain.
Hm, voilà, quand on ne fait pas parti des « amis » d’Elizabeth, le triste sort qui vous attend. Vous l’avez contrariée ? Vous êtes absolument dénués d’intérêt ? Elle vous regardera de haut, posera son regard rougeoyant sur votre personne avec mépris, aura toujours pour vous une réplique glaciale. Toujours dans son rôle de sublime vipère, elle pourra faire de votre vie un enfer. Elle sait tout, ne lésine jamais sur les moyens quand il s’agit de préserver son orgueil.
Sourire sincère.
Mais, extravertie et bonne vivante, il faut savoir qu’Elizabeth a bon fond. Elle n’a rien d’un tyran malgré ses tendances égoïstes, elle est juste constamment en quête de reconnaissance. Une injustice ? Elle sera la première à s’interposer. Une gentille fille, somme toute. C’est d’ailleurs une grande passionnée ; certes, elle court après la célébrité, mais elle le fait avec brio. Sur scène, en tant que chanteuse et guitariste du groupe Wonderland, elle se montre sous un autre visage : pas question d’utiliser sa plume pour charmer le public, non ! Elle travaille dur et se donne à fond, se sent transportée par la musique tout comme par sa notorité.








HISTOIRE



I. Petite Enfance...


La Suisse, les Alpes… Pour tout vous dire, Elizabeth a eu une enfance des plus bienheureuses. Ses parents, fortunés, ne lui refusaient rien, tout en lui imposant une éducation équilibrée, lui apprenant aussi bien le juste sens des valeurs. Après tout, ce n’était pas l’argent qui faisait le bonheur. Petite fille pleine de passions, elle avait un goût prononcé – déjà à l’époque – pour les soieries et la musique. En bref, une véritable petite princesse.
Néanmoins, il fallait dire aussi que la vie de princesse ne pouvait-être parfaite d’un bout à l’autre, loin de là. Quel catastrophe, lorsqu’à ses trois ans, une petite sœur naquît ! Voilà une perspective terrifiante pour la toute petite Liz’ qui s’en montra fort contrariée. Ce manque d’attention à son égard la rendit, dans un premier temps, constamment maussade. Elle cherchait à comprendre pourquoi ce bébé plus qu’elle. Cette période dura deux longues années. Là, elle rencontra Nathan Lempert, avec lequel elle partait en vadrouille pour oublier ce manque d’affection dont elle était désormais victime. Du moins, jusqu’à ce qu’elle eut le déclic. Après tout, n’était-elle pas si jolie ?
De ses petites mains, elle frôla sa silhouette sur la surface glacée d’un miroir. Elle s’était vêtue de sa plus jolie robe, avait consciencieusement peigné ses cheveux. Désormais, elle allait reconquérir ses parents. Cela fonctionna l’espace d’une année. Une belle année, celle de ses six ans, ça oui. Elle était la vedette, la fille adorée. Du moins, jusqu’au divorce. La cause de la dispute ? Sa sœur, évidemment ! Elizabeth se souvenait de ce jour comme si c’était la veille. Olivia dormait à poings fermés. Mais elle ne pouvait pas, Maman criait bien trop.
« On ne peut pas laisser constamment Olivia dans l’ombre de sa sœur ! »
Bien sûr que si, pensait alors Elizabeth, le cœur emplit de cette cruauté propre aux enfants. Bien sûr que si. Elle était la première, après tout, non ?
« Oh, cesse de dire n’importe quoi, je ne fais absolument pas favoritisme entre nos deux filles. »
« Ben voyons ! »
Et là fut le début d’une longue série de disputes. Bien entendu, les sœurs Millbelt n’y étaient pour rien, elles n’étaient qu’un prétexte parmi tant d’autres pour un divorce naissant. Sauf que, de jeunesse et de jalousie, Liz’ ne l’entendait pas le moins du monde de cette manière. Amère, elle rejeta la faute sur sa petite sœur, et décida de l’ignorer. Et comme celle-ci semblait s’être entiché du petit Nathan, et bien, elle prenait juste un malin plaisir à passer de longues heures avec lui, même si leurs conversations en devenaient stériles. La séparation de leurs parents fut un soulagement, quelque part. Olivia prit le nom de leur mère, Livers, elle conserva celui de son père et elle put ainsi à nouveau se consacrer à sa petite existence, si soyeuse, si doucereuse et gâtée qu’elle jouissait de chacun de ses caprices.

II. Lettre & Plumes


« Alouette… ♪ »
Elizabeth chantonnait, de sa voix douce, légèrement grave ; une voix mélodieuse qui savait, depuis toujours, charmer les adultes. Un jour, elle monterait sur scène, s’était-elle promis. Elle aurait un public, des fans, une voix – sa voix d’adulte ! – encore plus sublime. Elle serait célèbre !
« Eliza, ma chérie ! Il y a du courrier pour toi ! »
À l’appel de son père, la jeune fille descendit les escaliers quatre à quatre, prit son dû et se réfugia aussitôt dans sa chambre. Qui pouvait bien lui écrire ? C’était si rare ! Son cœur d’enfant, tout excité, contempla l’objet de sa curiosité avec une expression aussi vorace qu’émerveillée.
Une lettre.
Dans sa vaste chambre, Elizabeth – alors âgée de sept ans – contempla la lettre d’un regard curieux. Assisse en tailleur sur son lit, elle pencha la tête sur le côté et s’intrigua en passant les doigts sur le papier couleur d’encre. À l’intérieur, des grandes lettres dorées et élégantes, quelques mots, un numéro. De si jolies lettres. Leurs courbes soulignaient les mots de façon hypnotique. Entre ses mains, le papier avait l’attrait du velours. Comme fébrile, elle attrapa le téléphone et composa machinalement le numéro, qu’elle connaissait déjà par cœur.
« Veuillez nous donner votre nom, s’il-vous-plaît. »
« Elizabeth Millbelt. »
Et, avant même qu’elle ne pût le réaliser, sa conscience sombra vers les tréfonds d’un étrange sommeil.
Lorsqu’elle rouvrit les yeux, elle entendit d’abord la rumeur délicate des vagues s’échouant une à une sur la plage ; sentit l’iode qui emplissait l’air. Sous elle, le sable fin et humide collait à ses vêtements, à sa peau. Quand elle réalisa qu’elle en avait plein ses cheveux, elle se redressa à la hâte et pesta. Peut à peu, elle chassait les dernières bouffées de sommeil qui lui venait, et contempla les alentours de ses yeux encore embués. Elle était vraiment sur une plage. La stupeur la laissa sans voix, un long moment.
Elle leva le nez vers le ciel, et vit une plume voleter légèrement jusqu’à elle. Elle descendait, toujours plus proche, fascinante. D’instinct, Elizabeth tendit les mains pour la recueillir entre ses paumes. Elle lui semblait si familière… à son contact, elle se sentit moins seule, sur cette plage déserte. Elle ne comprenait rien de ce qui lui arrivait, mais peu importait, tant que cette douce chaleur ne la quittait pas, tant que cette plume demeurait là, tout près d’elle. Et elle prit alors conscience de ce qu’était cette plume. Son don. La raison même de son arrivée en ces lieux. Si tout demeurait encore obscur pour son esprit, si elle avait besoin de tout apprendre de cette île, elle n’en avait pas moins pris conscience du pouvoir que recelait sa voix. Et que, désormais, plus rien ne serait comme avant.

III. Course à la célébrité.


Première étape, la tenue. Okay. Dès son arrivée, et malgré une adaptation un peu difficile dans un premier temps – ainsi séparée de son père, de sa maison, de sa fortune ! – Elizabeth s’évertuait à économiser pour s’acheter de beaux habits. Sa priorité ensuite fut de trouver une guitare et elle n’abandonna pas le chant. D’autant plus que sa plume correspondait parfaitement à la pratique, elle pouvait exercer son don tout en faisant des vocalises. Mais, elle n’en restait pas moins très renfermée, au dortoir, peu à l’aise dans cette ambiance. Malgré cela, elle restait à l’écoute, constamment. Son tempérament curieux de nature et sa solitude la poussait à être attentive au moindre fait et geste de chacun, à se repaître de ragots en tout genre. Puis, en grandissant, elle se rendit compte que ce n’était pas en restant dans son coin qu’elle pourrait réaliser ses rêves et que, nom d’un Smokie, elle que ce soit sur Esplumoir ou en Suisse, elle allait devenir célèbre !
Peu touchée par les conflits internes et, jusqu’alors, jamais victime d’Adieu, elle donna libre court à sa passion pour les ragots. Elle commença à se lier d’amitié avec des gens – uniquement ceux qui avaient un intérêt pour sa carrière de diva – et entreprit d’en apprendre le plus possible sur les résidents, peu lui importait les quartiers. Aimable, remarquable et distinguée, elle n’eut pas trop de mal à se forger une nouvelle personnalité. Le jeu lui plu.
Ce fut d’ailleurs lors de l’une de ses tentatives pour se sociabiliser qu’elle rencontra ses trois partenaires musiciens ; James Campbell, Sébastien Beaumont et Pleasance Strawness. Ah, pour sûr, James avait quelque chose de fascinant, tant et si bien que, quand il lui proposa de se joindre au groupe (une guitare et une voix féminine, c’était assurément un plus), elle n’hésita pas une seule seconde. La célébrité approchait, enfin ! Sébastien l’amusait, il avait ce côté à la fois craquant et racaille ; pas aussi charismatique que son ami, mais pas moins intéressant. Quant à Pleasance… Elle faisait probablement partie des individus que, par pur soucis d’utilité, Elizabeth méprisait, mais elle n’avait pas moins une place particulière aux yeux de la jeune Millbelt. Elles étaient si différentes qu’elle ne la considérait pas comme une menace et se laissait même, parfois, charmer par son innocente fragilité. Et bien entendu, les ragots au sein du groupe avaient quelque chose de plaisant. Vraiment, pauvre Pleasance… Jamais elle n’obtiendrait l’amour de son James ! Par contre, elle était bien curieuse de savoir qui était l’élue du cœur de ce dernier. Une curiosité inassouvie qui continuait à alimenter son intérêt pour les membres de son groupe, somme toute.
Ainsi, en tant que musicienne, Elizabeth semblait s’être construit une petite vie bien tranquille.
Du moins, pensait-elle.

IV. Guardian


Assise sur un tabouret de la brasserie de l’épouvante dans l’une de ses tenues sombres, Elizabeth faisait le point sur les différentes informations qu’elle entendait, ça et là. Intuitivement, elle savait prêter oreille aux bonnes conversations. Avec toute l’agitation de ces derniers temps et la recrudescence des actions d’Adieu, elle se faisait plus méfiante et plus attentive. Plus que les ragots, elle avait aussi une vague idée des évènements suspects dont le groupe était l’instigateur. Tout cela commençait à l’inquiéter. C’était une femme de l’ombre, qui agissait au couvert de sa popularité, ni plus, ni moins. Elle n’avait aucune envie d’être à son tour victime de ces enfantillages malsains.
« Mademoiselle Millbelt ? »
Elle pivota sur son siège tout en portant nonchalamment son verre à ses lèvres, dans un mouvement lent de prédatrice à l’affut. Elle posa son regard de braise sur son interlocuteur – un jeune garçon, de toute évidence messager – histoire de l’intimider un peu, par jeu. Pour toute réponse, elle haussa un sourcil inquisiteur.
« Haem, j’ai… Voici un message pour vous. »
Sitôt l’enveloppe remise, le galopin s’esquiva et quitta les lieux lugubres. Il ne devait pas être du quartier, celui-là. Un coup d’œil à l’enveloppe lui indiqua qu’elle venait de la mairie. Vraiment ? Que lui voulaient-ils ? Elle ne s’interrogea pas d’avantage, un informateur se glissant à ses côtés.
« Je t’écoute. »
« Votre sœur est à Esplumoir, depuis quelques années déjà. »
Liz’ manqua de s’étouffer face à la révélation. Elle ne l’avait jamais croisé. Comment cela était-ce possible ? Néanmoins, cela faisait dix ans qu’elle ne l’avait pas vue, contrairement à Nathan. On changeait beaucoup, en dix ans. Elle réprima un rictus de dégoût. Ces vieilles rivalités n’allaient pas commencer à lui pourrir la vie, tout de même. Elle souffla néanmoins, d’une voix suave, lourde de menace :
« Fais en sorte que cela ne se sache pas. »
L’informateur s’éclipsa aussitôt, et Elizabet regrettait de ne pas avoir plus de moyens pour élargir son réseau. Elle aurait été au courant de ce genre d’inconvénient bien plus tôt. Distraite, elle ouvrit l’enveloppe reçue plus tôt et y jeta un coup d’œil. Très vite, elle commença à lire plus attentivement. Il semblait que ce soit la soirée des surprises…
Et, si peu impliquée qu’elle était dans la vie d’Esplumoir, Elizabeth vit un intérêt immédiat à devenir Guardian. Probablement plus de moyens. Et plus de notoriété. Et, cela lui suffisait amplement.







DERRIERE L'ECRAN



Âge : 19 ans

Comment avez vous découvert ce forum ? Je suis passée plusieurs fois dessus. Une amie m’en a reparlé, donc… C’était le moment ou jamais !

Première impression ? Un forum de qualité !

Vous pensez être très présent/assez présent/pas trop présent ? : Très présente !

Autre chose ? [Et que c'est moi qui prend la fiche. By Becky]


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Feathers Road
Admin Poulpovore

Feathers RoadAdmin Poulpovore

Féminin
Messages : 438
Age : 20
Date de naissance : 25/06/1997
Nom de Code : Tiger Bird
Quartier : Feathers Road
Plume : Amnésie

MessageSujet: Re: Elizabeth Millbelt - Mermaid Mer 24 Aoû - 20:31

- Bienvenue à Esplumoir -

IDENTITE
    Nom de code bon.
    Anwais, une Bloody Lane chez Wonderland. Ho bah j'accepte alors. 8D
    Plume attribuée, acceptée.
    Plume souhaitée, acceptée.


PHYSIQUE
    Fautes : 1.
    J'adore ton style d'écriture, il est vraiment chouette. C'est fluide et c'est complet. Je n'ai rien à redire pour cette partie. Elle est parfaite. En plus, une faute, ce n'est pas énorme.



PSYCHOLOGIQUE
    Fautes : 0
    Ho qu'elle est vilaine, pas gentille. Mais elle a la classe, ma foi. Pas de fautes, c'est parfait. Fluidité, et maitrise d'un vocabulaire riche, j'adhère.



HISTOIRE
    Fautes : 0
    J'ai adoré la "catastrophe" qui lui est arrivée. C'est écrit avec une touche subtile d'humour. Et toujours un phrasé qui est très beau à lire. Je suis sûre que ce serait encore mieux à entendre. Mais bon, je ne lis jamais à voix haute... *soupire* Ensuite, si tu veux faire un personnage prédéfini pour ta sœur, pas de problème. A moins que tu préfères qu'elle reste un PNJ (personnage non joueur). Walà.


Profil
    Rempli : Oui.



- Validation -


Bravo, tous tes papiers sont en règle.
Tu es donc un citoyen de Bloody Lane, chez les Guardians.
Amuse-toi bien parmi nous.
Tu n'as plus qu'à suivre les différents liens ci-dessous !






She looks like a doll but she is also wild as a tiger

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Invité

Invité


MessageSujet: Re: Elizabeth Millbelt - Mermaid Mer 24 Aoû - 20:37

Merciiii !
Pour ma soeur, elle est déjà dans les prédéfinis ! =D
Tes compliments sur mon style me font drôlement plaisir *O*
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MessageSujet: Re: Elizabeth Millbelt - Mermaid

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Elizabeth Millbelt - Mermaid

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