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Gabriel ~ Don't Touch Me èwé

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Masculin
Messages : 307
Age : 20
Date de naissance : 27/09/1996

MessageSujet: Gabriel ~ Don't Touch Me èwé Dim 15 Jan - 19:33

 
IDENTITE




Nom : Bastio.

Prénom : Gabriel.

Nom de code : Umbra Falsi. [En fait c'est pas totalement sûr, je le referais surement quand ma seconde plume sera validée.]

Âge : 15 ans.

Nationalité : Suisse.

Orientation sexuelle : Hétérosexuel.

Métier : Euh …

Plume souhaitée :
Faucheur:
 

Plume attribuée : Storm-Boom : Faire éclater les orages. [MOUAHAHA Admirez le nom]

Quartier : Feather Road

Groupe : Individualiste



CARACTERISTIQUES PHYSIQUES



Q
uel gamin ce gosse, il pourrait avoir douze ans si l'on n'entendais pas sa voix qui devient autoritaire, son petit mètre cinquante-cinq n'est pas digne de la supériorité qu'il veut montrer. De même que son poids est faible, il ne peut s'imposer de cette façon, même s'il a aussi du mal avec les paroles. Son corps est en revanche bien sculpté, alors qu'étant jeune il était maigre à en voir les os, mais qu'il parvenait avec beaucoup de mal à être si sportif qu'il l'était, il est maintenant un athlète digne de ce nom. Maintenant qu'il peut manger à volonté, la vie est plus facile, son corps est plus fort, plus résistant, et il en profite pour se monter au dessus des autres. Si une cible ne coopère pas, la force est le seul moyen de la faire plier. Des muscles pour soutenir l'autorité, il n'y a rien de mieux.
S
es yeux marrons, tirant souvent vers le rouge grâce à la lumière, lui font un regard agressif, c'est l'une des choses qui lui a le mieux permis de se montrer supérieur aux autres. Son manque de sourire, contrastant avec un visage doux et calme, il déstabilise parfois. Un air sadique vient parfois se figer sur son visage, accentuant cet impression déstabilisante, encore une chose dont il se sert pour rabaisser les gens.

J
e ne vois plus grand chose à dire, c'est juste un garçon basique avec des cheveux qui lui arrivent aux oreilles, coiffés de façon différentes. Ah, si, une dernière chose, sur son style vestimentaire qui est assez varié... Il lui est propre, différent des autres, ce n'est ni un style Français, ni un style Americain. On pourrait dire que ça s'approche d'un style ancien, du XVIIe siècle, en France, même s'il est modélisé de façon plus... moderne.





CARACTERISTIQUES PSYCHOLOGIQUES



J
eune homme responsable il a appris, enfant, à prendre lui même des initiatives pour ne pas crever de faim. Aussi il tiens énormément à la nourriture et ne gaspille jamais, il en est devenu un estomac sur pattes. Pour en revenir à son sens des responsabilité, il a parfois envie de se retrouver en haut du troupeau, monter sur le trône et diriger les troupes, c'est son rêve. Il est en revanche encore jeune et petit, il a donc du mal à s'imposer. La pyramide, c'est lui qui la fait, il se sent supérieur et le fait savoir, pas besoin de venir au contact.
A
bordant le plus souvent un air sérieux, il peut paraître sombre même s'il aime assez faire chier le monde. Son air supérieur lui apporte souvent des problèmes, mais malgré sa petite taille il arrive à se sortir de ces mauvaises situations, que se soit par la fuite ou par la force. Ces quelques problèmes ne l'empêchent pourtant pas de continuer à se montrer supérieur, il peut être assis, face à un homme de grande taille, debout, il réussira à paraitre supérieur, pourvu que l'autre personne ne soit pas trop autoritaire.
V
ous verrez assez peu son sourire, qu'il n'adresse qu'aux personnes en qui il a une grande confiance. S'il ne vous apprécie pas vraiment, que vous n'êtes pas suffisamment important pour lui ou que vous semblez trop autoritaire, vous ne l'aurez jamais. Il est en revanche possible que Gabriel trouve son supérieur, celui qui le rabaissera mais ne le vexera pas. Celui qui d'un simple regard fera plier le garçon qui baissera alors les yeux. Cette personne sera comme un grand frère, ou une grande sœur pour lui. Cette personne, même si elle sera en quelque sorte son rival, pourra obtenir quelques sourires de Gabe, ce ne sera pas de la confiance, mais de la joie, un chalenge en quelque sorte.

D
éfier une personne qui vous fais plier d'un simple regard, c'est si... EXCITANT !

D
'un autre côté, Gabriel est plutôt faible, il a beau se montrer supérieur en permanence lorsque quelqu'un est présent, le soir, seul chez lui, dans un coin de sa maison, il pleure. Son passé, sa solitude, il repense à tout, ses parents qu'il n'a pas connu, dont son père qui a abandonné sa mère à sa mort presque inévitable. Il s'en veut, en veut aux autres, et a son père, il veut faire comprendre aux autres, ce qu'est la souffrance de perdre une chose qui nous est importante. Il ne veut pas spécialement rentrer en Suisse, il se sent bien sur Esplumoir, mais... sa solitude, n'a cessé de grandir jusqu'à aujourd'hui.







HISTOIRE



L
ors de cette douce soirée, l'on pouvait sentir sur nos visages se déposer les flocons. Ces légers cristaux tombaient du ciel, d'une telle lenteur qu'on les attendaient. La patience de chaque être humain fait la lenteur de ces flocons, de même que pour la naissance d'un enfant, l'on ne peux être impatient. Neuf longs mois d'attente, et quoi de mieux que de la neige pour la naissance d'un enfant. Nous sommes en Suisse, dans un quartier pauvre d'une ville modeste, alors qu'une fine couche de neige commence à apparaître, un enfant prend la place de sa mère. Elle n'a pas survécu, la douleur étant insupportable pour cette dame fragile. Qu'en est-il de son père ? Où est-il ? Que fait-il ? Peut-être s'amuse-t-il à Las Vegas, avec ces jolies demoiselles. Il a disparu il y a de ça six mois. Laissant sa femme au chômage, ayant très peu d'économies. Le garçon est donc placé dans cette famille, celle qui a aidé lors de l'accouchement, moins pauvre que sa mère mais tout aussi loin de la richesse, elle permit à Gabriel de vivre... Ou plutôt de survivre.

L
e temps passe, le jeune garçon commence à courir assez vite pour semer des adultes, à l'âge de onze ans, il se met à voler, tout et n'importe quoi, il s'en fiche, il veut juste vivre. De la nourriture, de l'argent, des habits, il vole tout, un masque de Venise cachant son visage, son premier vol. Sa chambre se remplis petit à petit, ses parents ne disent rien, il leur permet de vivre dans de meilleures conditions. Les bâtiments se dégradent, certains s'écroulent, alors que tout le quartier cotise pour refaire certains murs.

L
a ville voisine ne tarda pas à faire construire un Casino, ce bâtiment permettrait d'enrichir les riches, alors que les pauvres continuent de s'appauvrir. Gabriel, mécontent de cette accentuation de la pauvreté de sa famille décida de passer à l'action. Comme dans tous les quartier pauvres, il y a des gens qui lutent, et qui font du trafic. Trafic d'armes ou de drogue, il y a de tout. Durant trois ans, de douze à quatorze ans, le jeune garçon sympathisa avec les dealers, se rapprochant plus particulièrement du trafic d'armes. En parallèle il essayait de se faire des amis parmi la police. Tout ceci prit du temps, énormément de temps, car pour un enfant c'était très dur, mais il y parvint, après s'être assez souvent fait jeter ou même par une fois tirer dessus. - Il survécu quand même... ce n'est qu'une balle dans le bras. - Après ces deux ans, il fut enfin prêt, et près du but.

D
irection le Casino, observer de loin, voir qui va où et trouver la personne qui serait ciblée. Un holster accrochée à son bras gauche, avec un USP 45. silencieux chargé. Une autre arme cachée dans sa botte. Il est simplement vêtu de noir, de beau habits de luxe qui lui permettrait de passer devant le casino sans que l'on appelle la police. Dans son dos, un petit sac est rempli de chargeurs, il est prêt à commencer l'offensive, cela se passera en cinq mouvements...

P
remier mouvement, obtenir un passe pour entrer, quoi de plus simple. Observer, suivre et trouver. Là, se situe le lieu où tous les fumeurs se rassemblent, un homme sort du casino, regardant au loin, puis il sort une cigarette et passe dans une ruelle. Gabriel s'en approche, ouvre sa veste et attrape son arme, une balle tirée dans le dos et trois dans le torse, à bout portant. Le garçon fouille ensuite les poches de l'homme, espérant y trouver un passe sans nom. Par chance il en possède un mais un nom est présent. Il n'y a plus qu'à prier et espérer qu'il puisse entrer.

S
econd mouvement, entrer, plus dur lorsque le passe est marqué d'un nom. Le jeune homme s'approche de l'entrée et présente le passe, informant que c'était son père, et qu'il l'attendait à l'intérieur, il se demandait si le vigile allait être aussi stupide qu'il le pensait. Bingo, passé vingt heure ces mec font n'importe quoi. Bien qu'il puisse se faire passer pour un adolescent avec sa voix qui s'aggrave, sa taille était contre lui. Mais l'homme le laissa quand même passer, en lui conseillant de faire gaffe.
Bref, l'intérieur est animé, des bruits de pièces qui tombent, des cris de joie ou même des engueulades. Gabriel se dirige vers les toilettes, pour se nettoyer le visage et effacer ce qu'il vient de se passer de sa tête. Tuer un homme est dur, mais il a l'habitude de voir des gens mourir autour de lui, et puis il risque d'en tuer d'autres, autant se morfondre plus tard.

T
roisième mouvement, le vol, il faut récupérer un maximum de jetons, ou en voler. Ceci est surement la phase la plus dure, car les gens sont attentifs, ils se méfient et craignent qu'on leur vole leur argent. Mais certains pigeons ne font pas gaffe, t'as le Jack-pot t'es content mon gars ? Bah malheureusement pour toi, pendant que tu regarde ailleurs, Gabe passe tranquillement et prend un de tes seau de jetons. Il va le déposer dans une cachette à l'abri et repart de plus belle. Le gars au poker est trop concentré sur ces cartes, il ne remarque même pas la disparition de l'un de ses sceau. La demoiselle au Black-jack a déjà perdu la moitié de ses jetons sans même l'avoir vu. Quand à la grosse dame aux machines à sous, elle n'a même pas remarqué que son sac a disparu, avec près de trois cent franc suisse.
Cela devrait suffire à satisfaire son quartier, il a récupéré presque deux mille franc suisse, soit environ mille six cent euro.

Q
uatrième mouvement, sortir, avec cette valise de billets. Jusque là, Gabriel pensait que ce serait le plus simple, mais il s'était trompé, sept personnes s'étaient plaintes d'avoir perdu beaucoup de jetons, et une bonne dizaine de vigiles bloquaient les sorties et cherchaient des personnes suspectes. Quoi de plus suspect qu'un garçon vêtu d'une longue veste rouge, de bottes noires qui montent jusqu'aux tibias ? Des sortes de ceintures tiennent les bottes et la veste en place, ce n'est vraiment pas un style commun dans le coin. Encore un fois il lui fallut prier, il courra vers les toilettes et chercha une fenêtre, il n'y en avait pas, mais en cherchant dans chaque cabine il finit par trouver une sortie. Un souffle de soulagement se fit entendre, il commença à se glisser dans la petite fenêtre lorsqu'un grand homme vêtu de noir entra dans la grande salle.
Les deux se regardèrent, les battements de cœurs de Gabriel s'accélérèrent alors qu'il passait la valise... Il se mit alors à courir, le plus vite possible, sortant de cette petite ruelle, il se retrouva près de l'entrée, il eu un moment de frayeur lorsqu'il vit le vigile accompagné de trois de ses compagnons sortir à toute hâte.

C
inquième mouvement... la fuite, Gabriel ne couru jamais aussi vite que lorsqu'il eu ces homme derrière lui, passant de ruelle en ruelle il dérapait à chaque virage, la valise était assez lourde, mais ca ne l'empêchait pas de courir vite. Il ne mit pas longtemps à arriver à son quartier, les hommes n'étaient plus derrière lui, mais on entendait au loin des sirènes de police. Il entra dans sa petite baraque, cacha l'argent sous un lavabo dans le salon et mis quelques planches de bois devant, l'installation tout à fait foireuse menaçait de s'effondrer mais bon...

G
abriel s'avança vers le lit familial, il était près de trois heure du matin, toute la famille dormait. Il n'avaient pas peur pour lui, ils avaient même l'habitude de le voir rentrer tard. À sa place était déposée une lettre. Il s'approcha doucement, tendis la main vers l'objet, et le pris. Se redressant il l'ouvrit doucement d'une main tremblante, puis il lit les inscription.... Le vide, total, rien, le néant. S'était-il endormit ? Aucune idée, en tout cas, ce fut rapide. Lorsqu'il ouvrit les yeux, ses fringues étaient trempées, il puait le cuir mouillé et avait une migraine, il avait maintenant quinze ans, et la première chose qu'il vit en arrivant sur cette île... ce fut un grand ciel bleu.





DERRIERE L'ECRAN



Âge : Jeune.

Comment avez vous découvert ce forum ? Le pape m'en a parlé. J'suis Lloyd, banane.

Première impression ? Ça remonte à longtemps, j'm'en souviens plus, mais je crois que c'était genre « Whaaaaaa ».

Vous pensez être très présent/assez présent/pas trop présent ? : Euh... 'sais pas

Autre chose ? Je sais ce que je vais faire pour noël... [Oui, c'est plus noël, mais j'avais commencé la fiche pour noël éè]

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Gabriel ~ Don't Touch Me èwé

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